Mardi 16 avril 2 16 /04 /Avr 12:40
- Par ACV

15 avril 2013

 

Enfin quelques moments de pause depuis notre départ le 30 Mars.

Après de longues heures de voyage dont 5 heures d’attente dans un froid polaire dans l’aéroport de Pekin et une très courte nuit à Manille, nous débarquons le 1er avril 13 :00 à TACLOBAN.

Joni, Rhine et Zar nous y attendent. Ils nous font la surprise en déployant une grande banderole de bienvenue.

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Pourtant, dès le lendemain nous quittons Joni et Rhine et accompagnés de Zar, nous prenons la direction de BORONGAN. Nous y rejoignons Bam-Bam, un ami de Zar qui complètera notre équipe. Un tour au marché et nous passons directement à l’étape suivante : LIBAS pour une courte nuit. Nous y étudions la carte avec un ancien géomètre qui traçait les pistes utilisées dans les années 70 pour l’extraction des bois précieux.

 

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 Le jour suivant, nous chargeons le matériel et les vivres sur un Tricycle pour aller jusqu’au bout de la route carrossable à POTONG. Zar a déjà négocié 3 porteurs (Mac-Mac, Pototoy et Jodico) pour nous aider à déplacer notre tas de sac jusqu’à l’entrée de la grotte qui motive notre venue dans ces contrées : MAWOYOG, où, si l’on en croit nos informateurs de 2011, une grande entrée donne accès à une rivière qui traverse la montagne.

 

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Nous marchons 5 heures depuis POTONG, passant par PALO UNO, pour finalement arriver devant l’entrée de MAWOYOG. Nous installons un bivouac en hauteur sur une berge. La rivière a un bon débit et s’engouffre bruyamment sous le porche. Le temps est à la pluie. Ambiance !

 

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Les hamacs tendus sous nos bâches, la pluie peut tomber. Et elle tombe drue. Tout le camp se transforme en bourbier. La rivière en contrebas gronde plus fort dans la nuit. Les grenouilles chantent leur joie. Longue nuit sans sommeil….

 

Le lendemain, nous préférons attendre que le niveau baisse, mais la pluie s’invite par intermittence. En amont du porche, nous explorons une galerie sèche qui héberge une petite colonie de BALINGSASAYAO – hirondelles cavernicoles dont les nids sont appréciés dans la cuisine chinoise – et nous faisons une courte pointe dans le canyon souterrain. Ca a vraiment l’air humide comme exploration….et il pleut toujours…

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Il pleut une bonne partie de la nuit et au matin, le temps est mitigé. Notre enthousiasme est bien entamé. Nous attendons midi. Le niveau de la rivière semble stable. Nous nous autorisons une pointe dans le canyon et relevons environ 200 mètres de topographie. Une deuxième entrée permet d’échapper éventuellement au tout premier encaissement et nous trouvons une salle perchée en rive gauche. Nous stoppons devant une étroiture (50x50cm) au dessus d’une cascade qui nécessite un équipement.

Quelques chauves-souris nous accompagnent vers la sortie. Toute la panoplie de la faune cavernicole est présente dont de beaux specimens d'amblyopiges.

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Enfin Le lendemain matin, le ciel est bleu. Le niveau de la rivière a légèrement baissé. Nous nous équipons lentement en jetant des regards pleins d’espoir vers le ciel. Mais à peine arrivés sous le porche, le tonnerre résonne dans le lointain. Bam-Bam n’a pas d’équipement pour les verticales et nous accompagne jusqu’à la première cascade. Nous équipons rapidement 2 cascades qui s’enchaînent et parcourons environ 300 mètres de canyon (3m x 8m). C’est une magnifique succession de marmites avec quelques affluents. Nous équipons plusieurs petits ressauts anticipants d’éventuelles difficultés si le niveau venait à monter de quelques centimètres.
 
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Le canyon débouche dans une belle salle et le profil de la cavité s’inverse pour laisser la rivière s’écouler tranquillement dans un tunnel de 8m sur 3m. Deux énormes anguilles gardent les premières vasques. Nous parcourrons environs 600 mètres avant de commencer à remonter en faisant la topo. Au bout de quelques mesures, nous remarquons que l’eau n’est plus aussi claire qu’à l’aller. Le doute s’installe quand nous prenons conscience que nous nageons dans un passage où nous avions pied précédemment. Nous abandonnons la topo en arrivant au Canyon. Le niveau de l’eau est un peu supérieur et, dès la première cascade, Cathy a un peu de mal à remonter malgré le bout de dyneema que nous avions laissé en place. Finalement, au fur et à mesure que nous remontons, la progression devient de plus en plus facile. A l’aller, nous étions passés sous une voûte mouillante avec 40cm de revanche. Elle est maintenant complètement fermée. Heureusement nous avions vérifié qu’il y avait un shunt possible.

 

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Pendant notre exploration, il y a eu un gros orage et, en 10 minutes, le niveau de la rivière est monté de 10 à 15 cm. Bam-Bam, qui nous attendait à la première cascade, est ressorti affolé. Mais que faire à part attendre ??? Le niveau est finalement redescendu en quelques heures sans nous poser trop de soucis. Cathy nous fait une dernière émotion en déséquipant une cascade. Je vois sa lumière disparaître brusquement. Elle a glissé et se retrouve sous la chute. Zar et moi essayons de l’écarter de l’eau mais nous devons couper la corde pour la libérer rapidement. Je rééquipe pour récupérer Cathy qui flotte tranquillement dans sa vasque en nous remerciant pour notre réactivité.

 

Il ne nous reste plus qu’à ressortir, bien fatigués par toutes ses aventures et toutes ces émotions.

 

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Le lendemain, le temps est couvert, mais notre première expérience nous laisse optimiste. Nous n’irons qu’au bout du canyon pour finir la topo. En quelques heures nous bouclons les mesures et ressortons. Il n’a finalement pas plu. C’est malheureusement notre dernière exploration.

 

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Après une courte nuit nous rentrons vers POTONG et BORONGAN où nous faisons nos adieux à nos nouveaux amis. Rendez-vous en 2015 pour la suite des explorations de MAWOYOG !

 

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09 avril 2013

A peine sortis de la foret, nous fonçons a BORONGAN pour une dernière soirée dans la famille de Zar. Nous réglons le réveil à 2h30 pour une longue journée de transports : Borongan-Catbalogan puis Catbalogan Tacloban et enfin Tacloban-Biliran soit environ 15 heures de bus. Mais c’est pour la bonne cause puisque le lendemain Joni épouse en grandes pompes Rhine. Pour l’occasion, Joni a loué pour nous des costumes de cérémonie. On est beaux comme des astres ! (voir plus bas le texte de Cathy)

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Tout est réglé au millimètre : Cérémonie, soirée et excursion le lendemain sur l’île de SAMPAWAN, petit rocher paradisiaque à 1 heure de bateau de NAVAL. Gare aux coups de soleil !

 

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12 avril 2013

De nombreux amis de Joni et Rhine sont au rendez-vous : Jeandra, Rhea, Darryl, Rayan, Sarah, Zar. Une nouvelle excursion est prévue : Une randonnée jusqu’au sommet de la montagne TRES MARIA suivie de la descente du canyon de SAMPAO. Joni a ouvert le canyon avec ZAR. Ses camarades n’ont jamais goûté au canyonning, ni même au rappel pour Jeandra. Nous chargeons tout le matos sur un Van et c’est parti !

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Une première étape de 4 heures de marche nous emmène près du sommet des TRES MARIA. Il fait largement nuit lorsque notre équipe et ses 3 porteurs montons le campement. Nous mangeons rapidement et nous essayons de dormir quelques heures. A 4h30, branle-bas de combat, pour monter au sommet et contempler le lever du jour. La marche, à jeun, même sans sac est épuisante. Mais la forêt environnante est fabuleuse.

 

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Le sentier serpente entre les fougères arborescentes et les arbres sont recouverts de mousses géantes. Nous marchons sur un tapis végétal de racines et de mousse. Nous arrivons au sommet bien après le lever du jour, mais le spectacle est fabuleux. Nous sommes dans un épais brouillard qui vaporise sur nos visages des bouffées de gouttes d’eau fraîche. Un grand coup de vent supplémentaire dégage le ciel.  Nous sommes au dessus d’une mer de nuages. Au loin nous apercevons des îles ( SAMAR ?). En dessous de nous un des trois sommets des TRES MARIA. Perchés sur nos arbres, chacun laisse éclater sa joie. L’éclaircie ne dure que quelques minutes et le brouillard reprend ses droits. Et puis il faut bien redescendre vers le camp. La journée est loin d’être finie…

 

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La prochaine étape est la descente du canyon. J’étrenne pour l’occasion la fixation de casque de la GOPRO  –  cadeau pour mes 50 ans. Je vais essayer de me souvenir des conseils de Denis. 

 

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Après une bonne heure de marche supplémentaire, nous voilà au pied d’une magnifique cascade de 30 mètres environ, recouverte de végétation.

 

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Ma montre affiche l’altitude de 840m. Nous nous équipons rapidement et attaquons par 200m de marche entre les blocs avant d’atteindre le premier obstacle une belle cascade de 8m. J’explique à Zar la mise en place d’un rappel débrayable et je descends assurer nos camarades.

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Nous sommes 9 dont 5 quasi-débutants. Le rappel de 8 mètres prend beaucoup de temps. L’eau finit par être bien fraîche malgré la souris et il y a encore beaucoup de chemin à faire.

 

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Cependant, Cathy prend à coeur de relever la topo du canyon : 250 mètres de marche en rivière de plus, puis des toboggans et des ressauts, puis encore de longues marches entrecoupées de bassins profonds.

 

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Nous retrouvons les porteurs à un échappatoire. Jeandra déclare forfait et repart avec eux. Nous continuons avec un joli saut de 5m dans une grande vasque puis une nouvelle cascade. Cathy est obligée de remonter décoincer le rappel. Il commence à se faire tard et le froid gagne un peu à chaque nouvelle immersion.

 

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Nous pénétrons dans un bel encaissement et enchaînons plusieurs ressauts. Enfin, un rappel de 8m (saut certainement possible) nous permet d’atteindre une cascade de 35 mètres qui marquera la fin de notre descente.

 

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Tout le monde est heureux d’avoir parcouru ce beau canyon. L’altitude affichée est de 600m. En fait, nous  n’en avons fait que la moitié. Le chemin du retour surplombe un nouvel encaissement et il y a encore au moins une cascade de 10 et une de 40 mètres à descendre. Mais il nous faudrait encore plusieurs heures de jour devant nous et il est déjà 17h00. La nuit tombe à 18h30. Nous avons juste le temps d’atteindre le village de SAMPAO où nous attend le Van.

 

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14 Avril 2013

Debout à 6h00, nous bouclons les sacs, faisons nos adieux à la famille de Rhine et embarquons dans un nouveau Van a destination de CATBALOGAN ou nous attendent de nouvelles aventures.  

 

A suivre…

 

Mais en attendant je laisse ma plume à Cathy.

 

Un mariage traditionnel philippin

 

Aujourd’hui je ne vais pas vous faire part de ma fascination pour ces hommes qui marchent pieds nus dans la jungle dont les empreintes s’appellent « Huplag », mais d’un stress peu ordinaire.

 

Extrem caving, extrem canyoning, extrem wedding

 
La peur des serpents en allant chercher un petit coin dans la forêt primitive, le temps de la réflexion du comment faire pour se dégager de dessous la cascade en légère crue, la gratouille due à l’éruption de boutons provoquer par la transpiration et l’humidité, le doute d’une météo stable, le constat d’une corde trop courte pour descendre une cascade de 30m, l’amortissement d’une chute sur l’index gauche…Tous ces petits moments de désagréments semblent bien ridicules face à la peur du regard de l’autre.

 

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Avant la première semaine à Mawayog, nous faisons les emplettes pour le mariage de Joni et de Rhine. Marcel trouve un beau pantalon noir et je suis accompagnée par Rhine pour acheter une paire de chaussure. Elle m’en choisit une avec 10cm de talon, je les teste pour lui faire plaisir mais je ne prends pas le risque de compromettre l’expédition, j’opte pour 5cm couleur or. Ouf ! Je m’en suis bien sortie. Mais l’aventure continue… 10jours plus tard… Pour arriver dans les temps, nous nous levons à 2h30 du matin pour prendre le bus à Borangang. A peine arrivés à Naval, sur l’île de Biliran, après 12 heures de voyage, essayage pour tout le monde des barongs (chemises en fibres de feuille d’ananas) pour les hommes et des robes d’honneur pour les femmes… douloureux constat, je ne peux pas rentrer les hanches dans une robe longue et je lance un « help ! help ! » à une âme généreuse pour me sortir de ces froufrous… Nous ne sommes pas câblées pareil les philippines et moi. Une femme prend mes mensurations et le soir même je réessaye la robe qui tombe impeccable. J’embarque la robe et le petit boléro que je perds sur la plage de sable de l’hôtel et récupère à l’aide d’une frontale. Le lendemain, j’espère échapper à la séance de maquillage qui commence à partir 9heures et accompagne Marcel à 14h00 dans la salle de hommes, tous endimanchés d’un pantalon noirs et d’un barong crème. Joni est un joli marié et semble préoccupé. Il se prépare à dire oui. Son maquillage le fait ressembler à un japonais. Ce monde ne m’appartient pas et je dois retrouver le clan des femmes dans un autre hôtel 300mètres plus loin où aura lieu la cérémonie. J’hallucine lorsque j’atteins le sommet de la petite colline. 

 

 

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Je me retrouve dans un site féerique, chapeauté de draperies blanches et vertes, de tables fleuries aux nappes sophistiquées dignes des séries TV américaines, la table des mariés sous un arche de fleurs blanches, encadrée de la table des sponsors hommes et de la table des sponsors femmes, sous le regard des futurs mariés éternisés sur une pancarte avec vue imprenable sur la plage de sable fin ombrée de cocotiers. 200 convives sont attendus car tout le village de Rhine est invité. Je rejoins mes compagnes dans la petite salle où elles sont entassées depuis le début de la journée. Je ne reconnais personne, me serai-je trompée ? Elles sont toutes habillées de vert et de jaune. Tiens ! Mais ce visage, je le reconnais, c’est celui de Anne, la petite amie de Zaar. Et celui-ci, c’est Jeandra la chanteuse et dans la psyché c’est Rhéa (qui détient d’ailleurs le record des plus hauts talons que j’estime à 12 cm de haut). La métamorphose par le maquillage est impressionnante même Sarah l’australienne est transformée, elles sont toutes belles et pourraient postulées pour Miss Philippines.  J’enfile la robe et curieuse, entre dans la loge de la future mariée. Mal m’en a pris car je ne peux échapper à la détermination du manager de cérémonie et ne peux résister au charmant sourire de Rhine qui, à mes yeux, gagne le prix de Miss Univers. Je me retrouve assise sur une chaise, le maquilleur devant moi, armé d’une lame de rasoir qui m’épile les sourcils et les rehausse d’un trait de crayon marron. Le pinceau est censé me donner des couleurs ainsi que le rose à lèvres parme qui sera vite balayé par un coup de langue. Le gel aplati le peu de volume de mes cheveux et me donne l’allure d’un pauvre caliméro en colère. Je peux vous assurer que sortir de cette pièce ainsi accoutrée fut le moment le plus stressant de ces derniers jours. Je me cache derrière l’appareil photo et commence une longue série de photos floues. 

 

 

 

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Il est 15H45. C’est l’heure pour Rhine de rejoindre son futur époux Joni. C’est l’heure où le monde des femmes rejoint le monde des hommes à l’église. Et c’est l’heure de la dernière épreuve, le regard de Marcel… Qu’il est beau dans ce joli costume ! Son joli sourire m’apaise. Nous rentrons tous les deux avec le cortége des sponsors dans une église somptueusement décorée de tissus blanc et de fleurs pour nous séparer encore, les hommes à droite, les femmes à gauche. Les mariés entrent dans l’église, au son de la chanson « I do » entonnée  par Jeandra, franchissant une haie de banderoles, de fleurs et de bougies, sous une gerbe de confettis. Et c’est parti pour une heure de protocoles, de symboles d’amour et de foi, de lectures et de prières, d’offrandes à l’église, de l’union de nos deux amis et d’une dernière petite épreuve, la signature des sponsors qui servent de témoins aux mariés. Il règne une ambiance magique qui pourrait justifier leur attrait pour l’église. Nos amis se retournent, unis, sublimes et s’embrassent comme dans un film américain. Je leur souhaite une vie commune aussi romantique que leur mariage. Nous finirons la soirée par un excellent buffet, des jeux et des danses et nous conclurons sous un air de coracha (danse traditionelle).
Quel rapport me direz-vous avec ce mariage et l’expédition, l’intérêt de ce texte dans un blog de spéléo ? Simplement vous faire connaître un événement, un mariage traditionnel philippin, partagé avec vous un moment de grande frayeur et vous faire connaître Joni qui est guide spéléo professionnel de l’île de Samar. Tous les gens réunis dans ce mariage, parents, intimes, amis ont fait de la spéléo avec Joni, nous étions entre spéléologues, initiés ou avertis. Tous connaissaient Lobo cave. D’ailleurs, Rosa qui adore faire de la spéléo et qui souhaite venir en France pour explorer des cavités m’a demandé quelle était la plus jolie ? Et vous, si vous deviez faire connaître la plus jolie grotte de France, laquelle choisiriez-vous ?  


 

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Commentaires

Sympa d'avoir de vos nouvelles. Comme d'habitude, des aventures extraordinaires.

Bonnes continuations en attendant de lire le récit de la suite de vos aventures.

Bises.

Commentaire n°1 posté par Jean-Claude le 16/04/2013 à 23h04
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