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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 21:30

CANYON DE LA MAGLIA

8 septembre 2007

Sortie inter-club ACV - BAT Club.

 

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DIAPORAMA

PHOTOS

 L'EQUIPE 

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 17:24

CAMP D'ETE

LE MARGUAREIS

27 juillet -  19 août 2007

 

 

 

27 Juillet. J’arrive avec Bastien et son cousin Joan au refuge spéléo du Club Martel, géré par Jo et Cathy Lamboglia. Une équipe de Belges termine son séjour en dégustant quelques « Ponnes Pierres Pelges Pien d’chez nous, une fois ! ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 28 Juillet, nous voilà dans la Conca delle Carsene. A une heure de marche du refuge, s’ouvre l’Abysso Beluga. Jo l’a repéré il y a 10 ans. Durant toutes ces années un névé bouchait l’entrée mais, réchauffement climatique aidant, cette année, toute la glace a disparu. Un puissant courant d’air glacé sourd de l’entrée pourtant vaste. Jo et le grand Pascal ont déjà effectué plusieurs séances d’agrandissement à -20m. Une dalle resiste, coincée en travers de la diaclase, et bloque le passage. Jo commence à travailler.

 

 

 

 

Dimanche 29 Juillet, pause détente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 30 juillet, retour à la Conca. J’accompagne Thierry – dit la Bête – dans une cavité voisine, Le trou à Merde, qui exhale lui aussi un violent courant d’air glacial. Après avoir agrandi une étroiture, à-20m, sous une trémie hideuse, je peux descendre quelques mètres supplémentaires. Mais, l’air semble venir d’une cheminée remontante encombrée de blocs  suspendus qu’aucune personne sensée n’osera jamais effleurer. Nous ressortons et je rejoins Jo dans le Beluga. Il me laisse sa place. Quelques coups de massette plus tard, je libère la dalle et purge suffisamment la diaclase pour pouvoir me glisser dans le puits qui y fait suite. J’équipe le puits et nous sommes rapidement au bas d’un superbe P30. Un vaste puits s’ouvre au Nord, défendu par d’autres blocs monstrueux coincés en équilibre au dessus de la verticale. La faille se pince au Sud, mais le courant d’air est toujours là. A nos pieds, gisent nombre d’ossements issus de carcasses diverses : Marmottes, Chamois, Cerf. Nous remontons en emportant un superbe trophée : un bois de cerf presque fossilisé que l’on pourra peut-être dater. Cela doit faire longtemps que ce genre de bestiaux ne s’aventure plus sur les pentes du Marguareis.

 

 

 

 

Mardi 31 Juillet, nous redescendons dans le Beluga. Je lève la topographie. Jo équipe le puits en prenant soin de passer au large des blocs instables.

 

 

 

 

Il remonte lorsque j’arrive au bas du P30. Ce second puits (P12), pourtant vaste, est complètement obstrué par un éboulis. Une lucarne nous nargue 15 mètres au dessus du point bas.

 

 

 

 

 4 Aout : Beluga : Une partie de l’équipe attaque l’élargissement de la faille Sud. La seconde moitié a pour objectif d’atteindre la lucarne à l’extrémité Nord de la Faille. Je commence l’escalade. Je pose 2 fixs et passe le relais à Jo qui enchaine à une cadence infernale les 10 mètres restant. Au sommet, la faille redescend presque jusqu’à la base du P12. Une étroite lucarne laisse passer la lumière. Il n’y a plus rien à voir de ce coté. Nous déséquipons et sortons. La suite, si elle existe est au Sud, en direction du Scarasson.

 

 

 

 

 

5 Aout : L’équipe s’engouffre dans la branche Sud de la cavité. A la base d’un ressaut (R5) une étroiture est élargie et donne sur un nouveau puits (P10) et une cheminée au sommet étroit et ventilé. Pendant les travaux, je grimpe au dessus du R5 et découvre un autre ressaut (R5). A son sommet, la faille continue et le courant d’air y est puissant et glacial. Nous ressortons en levant la topographie de l’ensemble.

 

 

 

 

 

6 Aout : Initiation au Penthotal : Bastien et son cousin Joan, étroitement encadrés par La bête et moi-même, suivent une équipe qui part vers les galeries de -100m. Ils s’arrêtent à -40 au sommet du P27 et remontent prestement. La bête nous quitte à la base du puits d’entrée et part rejoindre le premier groupe qui a continué sans nous sa progression dans les abimes du Penthotal .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07 Aout : Retour au Beluga.

 

 

 

 

L’exploration bute sur un étroit passage qu’il faut encore élargir. Le perforateur Ryobi à essence est entré en jeu. Le courant d’air est largement suffisant pour évacuer instantanément les gaz d’échappement. Après 50 pailles, le passage est ouvert. J’équipe un beau P30 (Puits de la bête au ryobi). Le fond est fermé mais, en remontant, je tente un pendule acrobatique et prend pied dans une lucarne à -15m. Une courte escalade me permet de déboucher dans une belle salle encombrée de blocs. Un P10 m’arrête. Le courant d’air est dilué dans cet espace. Ma lampe à led ne me permet pas de distinguer nettement le fond du puits. Je remonte en emportant peu d’espoir de continuation. J’imagine un puits similaire à celui qui termine la branche Nord de la faille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08 Aout : Il a plu toute la nuit. Au petit jour la chaleur ne nous chasse pas des tentes. Je pointe le nez au dehors. Tous les sommets sont blancs. Brrrrrrr !

 

 

 

 

Plus tard dans la journée, le soleil réchauffe nos carcasses. Les enfants s’entrainent à passer des fractionnements sur les blocs devant le refuge. Une équipe descend au Beluga et équipe le P10 (Puits de l’éperon). J’avais tord ! La faille continue ! Le courant d’air est toujours là, toujours aussi violent et toujours aussi froid ! Un nouveau P15 est descendu. Deux autres puits sont aperçus mais non explorés, faute de matériel.

 

 

 

 

  

09 Aout : Beluga. J’équipe le 1er puits qui recoupe la faille. Jo et Pascal me suivent. Le fond pince mais le courant d’air toujours aussi fort sort de plusieurs endroits. Il faudra revenir ici avec des moyens d’élargir, à moins que le second puits, au bout de la faille, ne permette de progresser significativement. Donc, on attaque l’élargissement du départ du second puits avec le peu de batteries qu’il nous reste.

 

 

 

 

10 Aout : Repos !

 

 

 

 

11 Aout : Beluga. Cathy et moi levons la topo de la base du puits de l’éperon jusqu’en bas du P25 exploré précédemment. Jo, Marc et Pascal cassent les dernières dents qui nous empêchent de passer à l’extrémité de la faille. Enfin, ça passe ! Jo équipe. On se retrouve tous en bas d’un vaste P45 qui se poursuit par 2 ressauts de 7 à 8 mètres. Jo équipe une main-courante pour éloigner la corde des blocs instables entassés à la base du puits. Une pierre roule – et n’amasse donc pas mousse - sous les pieds de Jo. En se rétablissant dans un sursaut, Jo arrache le fil du perforateur = fin de l’exploration pour aujourd’hui. On remonte le cœur battant et la topo dans la poche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 Aout :

 

 

 

 

On a de la visite ! Et que du beau monde. : Michel SIFFRE, Richard MAIRE, François VALLA, et Johan. Ils composent le comité scientifique du CAF et sont venus pour étudier le glacier du Scarasson.

 

 

 

 

Nouvelle sortie initiation au PENTHOTAL avec les enfants. Cette fois jusque à -86, au sommet du puits de la papesse. Quelle aventure ! Joan, Romain et Bastien se débrouillent comme de vrais chefs et l’on aurait certainement pu aller faire un tour dans les galeries si la traversée au dessus du Puits de la Papesse n’était pas interdite par la présence de spéléos qui déséquipaient la verticale.

 

 

 

 

13 Aout : Expédition au Scarasson en compagnie des scientifiques. Johan n’a jamais pratiqué la spéléo sur cordes. Richard l’a rapidement initié hier devant le refuge. Richard le précède et je le suis. Comme les enfants la veille, il se débrouille comme un chef ! Arrivé sur le glacier, les flashes crépitent. J’aide Francois et Johan à descendre sur un coté du glacier. Ils le contournent et parviennent sur le toit du glacier, resté vierge jusque à aujourd’hui. Leurs lampes éclairent par transparence la masse glacée. C’est magnifique ! En redescendant ils nous expliquent que le sommet du glacier souterrain et recouvert de blocs et d’argile. Il n’y a plus d’apport de neige fraiche de puis longtemps. Le réchauffement climatique fait ici aussi son silencieux carnage. Richard et François, équipés de crampons descendent entre la glace et la roche dans le puits où était tombé un spéléo nancéen en 1989 (déjà ?). Le froid se jettent sur nous. Johan remonte, encadré par Jo et le grand Pascal. Je m’installe pour une attente peu confortable. J’entends Richard et François qui prennent moultes  photos en contrebas. Leur lumière joue avec la roche et la glace. Spectacle grandiose et glacial. Ils remontent enfin et je me jette sans plus attendre sur la corde pour me réchauffer. François se bat avec son croll à chaque fractionnement et avec son kit dans l’étroiture de -40. Nous finissons par sortir à la tombée de la nuit et rentrons tranquillement en discutant vers le refuge sous un magnifique ciel étoilé.

 

 

 

 

 

14 Aout : Repos et feu d’artifice le soir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15 Aout : Beluga. Adrien et Jessica nous ont rejoints. Jessica et Adrien préfèrent s’arrêter au bas du P30. C’est sans doute une reprise un peu brutale pour Jessica, peu habituée aux étroitures et à l’équipement « première ». Le reste de l’équipe se rejoint au bas du P45 – Puits de l’anniversaire – découvert le jour de l’anniversaire de Marc (l’auvergnat) - que j’immortalise à l’aide de quelques ampoules rescapées des Philippines. Je reprends la topo avec Belingo. et Cathy. Pascal remonte au sommet du P45 pour récupérer des cordes. Je rejoins Jo et nous équipons encore environ 30 mètres de verticales. Ca pince ! Il faudra revenir avec de quoi élargir. Il y a au moins 3 départs à travailler – et toujours ce courant d’air monstrueux !

 16 Aout : Retour à la Valette

 17 Aout : un coup de fil de Cathy m’apprend qu’Adrien a été victime d’un accident dans le BELUGA. Le secours se met en place. Je tourne en rond une partie de l’après-midi, puis décide de remonter.

  

 

 

 

18 Aout : Arrivé à 1 heure du matin, Catherine Caullier et moi sommes chargés de guider une équipe sur le début du chemin vers le gouffre. A 3 heures, aucune autre équipe n’est prévue. Je me couche et suis réveillé à 7 heures par une clameur et des applaudissements. Adrien est dehors. Petit à petit les secouristes rejoignent le refuge.

 

On forme une équipe de français pour aller chercher une partie du matériel à l’entrée du trou. Après quelques libations bien méritées les italiens rentrent vers leurs pénates. J'ai la chance de rassembler sur le même photo les 4 figures mythiques du Marguareis : Giovanni Badino, Michel Siffre, Andréa Gobetti et Jo Lamboglia.

 Le refuge s’est vidé. C’est la dernière soirée pour nombre d’entre nous.

 

19 Aout : Deuxième Retour à la Valette.

 

Marcel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 10:21

Clue du Riolan

23 Aout 2007

Partis pour faire la descente du canyon du RIOU qui arrive dans MOUSTIER, nous nous retrouvons à la clue du RIOLAN. L'absence de pluie a totalement tari le RIOU. La cascade terminale est telle les chaussettes de l'archi-duchesse seche et archiseche. Après un petit tour dans les ruelles de Moustier, J'arrive à joindre Didier et Jean-louis qui sortent de la Maglia. Cathy et moi leur donnons rendez-vous le lendemain matin à la sortie de la Clue du Riolan que nous espérons tous en eau.

A l'heure dite, nous abandonnons un "vesicule" sur le parking aval et, quelques minutes plus tard, notre petite équipe s'équipe au départ de la clue.

Il y a peu de debit. Il manque par endroit jusqu'à un metre de profondeur. Les passages sous les blocs au départ en sont plus acrobatiques.  

Après une courte pause pour nous restaurer, nous rattrapons un groupe et trouvons un poisson mort au fond d'une vasque asséchée. Plus on descend et plus c'est sec.

 

Tant de secheresse nous a donné soif et nous faisons une halte à la buvette près de la clue de Saint Auban avant de rentrer dans nos penattes.

Participants : Marcel, Cathy, Didier, Jean-louis

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 23:10

CAMP D'ETE

LA COUME OUARNEDE

(ARBAS - PYRENEES)

1-17 août 2007

 Ce camp a été organisé par le Spéléo Club de Toulon (SCT) pour explorer une petite partie des 100km de galerie du réseau Félix Trombe—Henne Morte sur le plateau de la Coume Ouarnède dans les pyrénées.

 Le camping choisi se situe à Aspet à une quinzaine de kilomètres du site d’exploration. Ce camp a rassemblé 5 clubs : le SCT bien sur, mais aussi le GAS, le BAT club, le CAF et l’ACV, soit 32 personnes réparties sur 11 emplacements. 2 tentes tunnel ont été installées : l’une pour le matériel et l’autre pour les repas en prévision des soirées fraîches et humides !!

 

Yves, Hervé et Laure sont arrivés le 1er août. Dès le lendemain, la petite équipe commence les explo avec le Goueil Di Her (l’une des résurgences du réseau).

 

 

 

 

 

 

Le 3 août, explo d’une partie du réseau de Penne Blanque, toujours avec la même équipe. Arrêt à la salle du Dromadaire faute de temps.

 

 

 

 

Le samedi, le plus gros de la troupe arrive après une dizaine d’heure de trajet !!! Montage rapide du camp et première soirée conviviale avec le groupe. Et pendant l’apéro, pas de perte de temps : on établi le programme du lendemain. Pour la remise en forme, c’est la traversée Hérétiques - Mile qui est choisi. Et comme ça semble assez facile, Patricia est conviée pour sa grande reprise depuis son accident de canyon l’été dernier.

 

 

 

DIAPORAMA

PHOTOS

 

 

Dimanche 5 - Traversée Hérétiques <-> Mile :

 

Dimanche, départ du camping à 9H. Il fait beau et chaud.

Pour éviter la marche d’approche, la plupart des véhicules empruntent la piste. 2 équipes sont formées : l’une fera la traversée Mile -> Hérétiques, et l’autre, dont je fais parti, fera l’inverse. Vers 11H, tout le monde est prêt; Joan et DD entament l’équipement des Hérétiques. Ils sont suivis de moi-même, Tanguy, Patricia, Zette, Marie-Louise et Didou. La descente s’effectue sans problème pour tout le monde. Vers –110, nous arrivons dans la grande salle du Trou du Vent. C’est une salle immense constituée d’un éboulis, que nous descendrons jusqu’à la cote –200. Grandiose!!

  

 

 

 

Au bas de la salle, une zone de bivouac est aménagée. C’est parfait pour faire notre pause repas d’environ 45 mn.

 

 

 

 

 

Vers 13H30, nous continuons notre progression et nous n’avons toujours pas croisée l’autre équipe. Soit ils se sont perdus, soit la progression est laborieuse. Dans une zone d’étroiture, au pied d’un petit puit remontant, nous entendons la voix de Laure. Elle est seule car l’équipe s’est divisée pour trouver la jonction avec les Hérétiques. Après avoir échangé quelques mots, Laure repart chercher ses coéquipiers. Lors du croisement, nous interrogeons l’autre équipe afin d’avoir des infos pour savoir si la progression ne posera pas de pb à Patricia. A priori, non; c’est un peu étroit mais sans plus, mis à part le boyau de jonction entre les 2 réseaux. Après une désescalade dans une faille étroite, nous arrivons au fameux boyau. Patricia le passe sans problème. Donc, à priori plus de souci. Nous somme à la cote –230 environ.

 Nous voilà arrivés dans le long méandre de la rivière du Mile. C’est superbe, mais les choses se gâtent. C’est étroit, voire très étroit. Patricia commence à s’épuiser. Au bout d’1H30 de remontée, nous faisons une pause. Patricia est placée sous une couverture de survie et nous préparons du café et du thé. Après plus d’1/2H d’arrêt, nous repartons. Les étroitures continuent à s’enchaîner. DD, Joan, Tanguy et Didou aident Patricia à passer en oppo dans la partie haute du méandre. La progression devient très lente. Après plusieurs heures d’efforts, nous arrivons sur une cascade non équipée. Je l’escalade, mais juste !!  Des spits existent et de la corde de 8mm traîne dans nos kits. DD installe une corde. Une centaine de mètres plus loin, une 2ème cascade non équipée. Cette fois, je ne passe pas. DD passe mais non s’en s’être fait quelques frayeurs !!! Là aussi, il y a des spits et DD installe une corde. Mais le doute commence à nous envahir. Pourquoi ça n’a pas été équipé par l’autre équipe ? Est-on dans le bon méandre ? Le moral en prend un coup !!! Afin de lever le doute, DD part devant. Au bout de 10mn, il trouve enfin une corde. Ouf, on est sur le bon chemin. Patricia est épuisée et il faut l’aider dans toutes les remontées. Pour ma part, je commence également à montrer de gros signes de faiblesse. La taille et le poids de mon kit n’étaient pas vraiment adaptés à ce genre de méandre !!!

 

 

 

 

 

Il est 19H30 et nous sommes environ à –30m. Nous entendons au loin la voix de Laure qui vient à notre rencontre inquiète de ne pas nous voir sortir (il faut dire que ça fait 3H que l’autre équipe est sortie !!). Son aide sera précieuse pour finir de sortir Patricia. 20H45, tout le monde est dehors !!! Ouf !!!

 

 

 

 

 

 

Belle traversée pour mon anniversaire !!!! 

 

 

 

 

DIAPORAMA

PHOTOS

 

 

 

 

 

Lundi 6 août :

Une équipe part explorer la grotte de Penne Blanque, mais cette fois jusqu’au maillon manquant.

En même temps, 2 autres équipes réalisent la traversée Penne-Blanque <-> Pyrénois.

N’ayant pu fêter mon anniversaire dimanche, ça sera chose faite lundi soir avec un apéro et un gâteau.

 

 

 

Lundi soir, les derniers participants arrivent et notamment Jean-Marc et Cath les organisateurs.

 

 

 

 

Les jours suivants :

La principale explo prévue pour ce camp est la traversée gouffre de la Henne Morte -> Grotte des Comigeois. Compte tenu du nombre de participants, 2 à 3 équipes sont prévues. Mercredi 1ère équipe et jeudi 2ème et 3ème équipe. Le déséquipement de la cavité serait réalisé vendredi. Mais la météo s’en mêle et bouleverse le programme. En plus, Yves avait échoué dans sa 1ère tentative de repérage du gouffre. Mardi, une équipe part sous la pluie pour une nouvelle tentative. En vain !!! En plus, Jean-Marc casse son GPS en tombant !!

 

Mardi, une autre équipe part de nouveau à la recherche de cette fameuse entrée, mais afin de ne pas faire le trajet pour rien, ils emportent les kits de cordes pour les déposer à l’entrée. Et bien ils rentreront avec les kits et le tout toujours sous la pluie!!!!!

 

 

Mercredi, il faut absolument localiser l’entrée et si possible la sortie, car d’après les descriptifs, il semblerait que le chemin de retour ne soit pas évident, surtout de nuit. En plus, le beau temps est revenu. Ainsi, 2 équipements sont formées : l’une pour trouver l’entrée, l’autre pour trouver la sortie. Je fais parti de la seconde. La 1ère équipe se divise avec 1 GPS de chaque cotés. L’entrée est enfin trouvée au bout de 2H. Pour notre part, nous mettrons près de 4H à trouver la sortie. Il faut dire que nous avons suivi au maximum les sentiers indiqués sur la carte IGN, ce qui n’était pas le chemin le plus court. La descente prendra tout de même 1H30 en réalisant le balisage.

 

 

 

 

 

Jeudi 9—Traversée Henne Morte <-> Comingeois :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Départ la 1ère équipe à 7H et de la 2ème à 10H. Objectif début d‘explo à 10H pour équipe 1 et à 13H pour équipe 2.

 

 

Il fait beau. Parti à 9H30 avec l’équipe 2, nous arrivons à l’entrée vers 11H30. Franck et Laure sont encore dehors. En fait, ils ont préférés laisser un peu d’avance aux autres afin d’éviter les attentes sous terre. Ils partiront vers 12H. Pour notre part, nous prenons notre repas tranquillement au soleil. 13H, DD attaque la descente, suivi de moi-même, Sophie, Cath, Zette, J. Marc, Philippe, Paul, Yves, J. Louis et Didou.

La dépression au fond de laquelle s’ouvre le gouffre est constituée d’une végétation luxuriante; on se croirait en Papouasie !!!!

Les puits s’enchaînent : P12, P27, ..., P35. A -160, nous voici au sommet du puits de la mort : un magnifique P45 plein gaz—Grandiose. L’eau commence à faire son apparition. On continue les puits avec l’eau en toile de fond : superbe. –230, nous voici au sommet du puits de la tentation (ne pas confondre avec l’île du même nom!!!) : un P75. Afin de ne pas descendre sous la cascade, une vire équipée en main courante permet d’accéder à la corde de descente. Pendant que je parcoure la vire, DD entame la descente. Son acéto éclaire ce puit magnifique : impressionnant. Mais il n’est qu’au 1er fractio, environ 20m sous moi. Peu de temps après avoir fait péter un « Libre », sa frontale disparaît. Et c’est lorsque j’arrive au fractio que je mesure l’ampleur de ce puits. Mon acéto et celle de Sophie éclairent le 1er quart du puits et 50m plus bas la minuscule lueur de DD !!!! Tout au long de ces 50m j’apprécie ce décors grandiose avec le bruit de l’eau faisant une chute de 75m : très impressionnant.

 

 

De suite après, un P24 débouche sur un petit lac. L’eau arrivant du P75, la salle est envahie d’embruns; impossible de faire la moindre photo.

 

 

L’explo se poursuit par un morceau de méandre se terminant par un passage en oppo un peu délicat. D’ailleurs DD s’est laissé surprendre et s’est retrouvé pendu au bout de ses longes. Plus de peur que de mal!!! Zette, handicapée par sa petite taille a éprouvé quelques difficultés, mais bien encadrée par J.Marc et Cath, c’est passé sans pb. Aller, dernier puits au pied duquel nous ferons une pose bien méritée avec boissons chaudes et aliments énergétiques.

 

 

-350, nous attaquons le réseau horizontale de la grotte des Comingeois. Là les dimensions commencent à se resserrer fortement. Fini les grands volumes. Dans un premier temps, nous abandonnons l’eau que nous retrouverons plus loin dans le méandre. Magnifique méandre entrecoupé de vasques plus ou moins profonde que l’on évite par des passages plus ou moins acrobatiques. Les passages en oppo sont très nombreux et parfois techniques mais équipés de mains courantes. On aura même droit à un passage en tyrolienne.

 

Au milieu du méandre, une deuxième pause café sera réalisée.

 

 

Dans la partie fossile terminale, à quelques centaine de mètre de la sortie, le réseau se rétrécit encore et devient beaucoup moins intéressant : nombreux passages de chatières et étroiture diverses, ramping, … . Vivement la sortie.

 

 

 

 

Sortie à 19H, soit 6H d’explo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais ce n’est pas tout à fait terminé. Il y a encore de la corde. D’abord pour une désescalade de 10m dès la sortie et ensuite une main courante d’au moins 200m pour nous permettre de rejoindre le sentier en toute sécurité. Après 50mn de descende à vive allure, nous retrouvons la voiture de Paul où nous attendent nos vêtements sec. Après un rapide apéro offert par Paul, les chauffeur partent récupérer les voitures au parking de départ. Arrivée au camping à 21H30.

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 00:11

CAMP D'ETE

LA COUME OUARNEDE

(ARBAS - PYRENEES)

1-17 août 2007

Ce blog est un peu buggé !!! Je viens de m'appercevoir qu'il manque la fin de l'article. En essayant de compléter, la fin de l'article est passée en "souligné gras" et impossible de corriger!!!!

Donc la suite ici...............

 

Vendredi 10—Déséquipement de la Henne Morte :

 

Un petit groupe part le matin déséquiper le gouffre de la Henne Morte. Dans l’après-midi, le reste de l’équipe les rejoint à l’entrée pour porter les kits jusqu’aux voitures.

 

 

Samedi 11—Sortie famille au Goueil Di Her :

 

Une partie des participants au camp nous quitte en début d’après-midi.

 

Le GAS décide d’organiser une petite sortie familiale. Départ dans l’après-midi et pas de marche d’approche. Tout semble parfait pour une sortie familiale. Mais dès l’entrée, le fort courant d’air froid se charge de rafraîchir les vaillants participants. Et la suite réserve d’autres surprises. Un ressaut nécessite la mise en place d’une corde pour les enfants et débutants. Ce sera la même chose un peu plus loin. Finalement, L’équipe décide de renoncer et fait demi-tour.

 

 

Dimanche 12—Sortie famille bis à la grotte de Bois Perché :

 

Le camp est terminé et la plupart des participants nous quitte.

 

Franck, Laure, Marc, Estelle et leurs enfants sont partis randonnée en Ariège.

 

Laurent décide d’organiser de nouveau une petite sortie pour sa famille. A 1/2H du départ, il nous propose de venir avec eux. Patricia et Sandra sont partantes. Donc, c’est parti.

 

Cette fois, il s’agit d’une petite grotte d’initiation type « Rampins » située sur la commune d’ASPET à 5mn du camping. On n’a pas la topo, mais c’est pas bien grave.

 

Après 5mn de marche au milieu du green d’un petit terrain de golf, nous voici à l’entrée de la cavité derrière un petit bosquet. Mise en place du casque sur l atête et c’est parti. Les premiers mètre se font à croupi. Ensuite on arrive dans une faille parcourue par une petite rivière. Après une centaine de mètres, première réjouissance: il faut faire une dizaine de mètre à quatre pattes dans l’eau. Ensuite petite escalade et désescalade boueuse. Les enfants s’en sortent parfaitement.

 

La faille se resserre de plus en plus. Même dans la position de l’égyptien, ça frotte. Puis de nouveau un passage bas dans l’eau. Laurent part explorer. Il commence à quatre pattes, puis à plat ventre :ça semble peu engagent. Il fait demi tour et nous conseille d’en faire autant.

 

Sur le chemin du retour, nous feront une petite escalade un peu technique pour explorer une petite salle en haut du réseau. Une corde bien glaiseuse est également présente, mais nous ne sommes pas équipé. Seul Laurent réalise l’escalade plutôt périeuse. En fait, la suite du réseau est ici. Dommage !!

Nous ressortons après 1H30 de ballade sympathique.

 

 

DIAPORAMA

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Dimanche 12—Gouffre Raymonde :

 

Joan a récupéré son fils Jordi hier à la gare de Toulouse. Il organise donc cette sortie pour faire un peu de spéléo avec lui. Ils seront accompagné de Hervé, Laure, J. Marc et Cath.

 

 

 

Jours suivants :

 

La météo est encore une fois maussade, ce qui va décourager les derniers. Joan et Jordi repartent en Espagne dans leur famille. Franck, Laure, J.Marc et Marc décident de poursuivre leur vacances du coté espagnole des Pyrénées et espèrent que la météo sera plus clémente pour faire des canyons.

 

Yves restera jusqu’à vendredi afin de parfaire sa connaissance du massif de la Coume Ouarnède, mais en surface seulement.

L'EQUIPE 

 

 

 

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 22:55

LA SIAGNE DE LA PARE

15 août 2007

Sortie initiation pour Flore-Anne, une amie de Flower.

 

 

DIAPORAMA

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L'EQUIPE 

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 00:12

MAGLIA par MORGHE

7 juillet 2007

 

Cette année n’a pas été très fructueuse en canyon. En ce début juillet, ce n’est que le 2ème !!!

L’équipe est composée de 2 membres de l’ACV, 2 membres des Aragnous et de 3 collègues de bureau de Didou pour une initiation dans ce magnifique enchainement des canyons de Morghé et de Maglia.

 

Morghé, canyon peu aquatique mais verticale, rejoint la Maglia en son milieu via une cascade de 60m!!! Ensuite c'est plus aquatique et féérique.

           

Magnifique journée pour toute l'équipe.

Jean-Claude

DIAPORAMA

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L'EQUIPE 

 

 

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 21:29

LES 30 ANS DU SSF

30 juin - 1er juillet 2007

 

Ce week end, le Spéléo Secours Français fêtait son 30ième anniversaire à Montélimar.

Le SSF est une commission de la FFS créée en 1977 suite à quelques accidents graves survenues à cette époque. En 30 ans, cette commission a accompli un travail formidable. En effet, ce ne sont pas moins de 1982 personnes qui peuvent dire merci au SSF !!!

Au programme de ce week-end, une démonstration dans la grotte de St Marcel d'Ardèche, suivi d'un repas de gala le samedi. Et pour le dimanche, une autre démonstration au lac de Gournier à Montélimar. Toutes ces démonstrations ont été filmées et on fait l'objet d'une diffusion au JT de 20H sur France2 ce dimanche 2 juillet (à voir dans "Vidéo").

A noter, que l'ACV, avec la participation de 6 de ses membres, fut le seul club à représenter le SSF 83 à cet anniversaire.

 

 Tyrolienne et portage de civière par une centaine de spéléos dans St Marcel d’Ardèche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Retransmission vidéo

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Transport de tafiole pour la remontée au parking

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les CT du 06 pendant le repas de gala

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'ACV au repas de gala

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Concours de passage de civière en étroiture. Une équipe composée des SSF 83, 30 et 06 se forme. C'est Audrey, la CT du 06 qui prend place dans la civière.

 

Concours de passage de civière en étroiture. Une équipe composée des SSF 83, 30 et 06 se forme. C'est Audrey, la CT du 06 qui prend place dans la civière.

 

Brellage energique et c'est parti pour le passage dans un tuyau PVC de 500mm

 

  

 

 

 

 

  

 

  

 

 

 Et ça continue par un tuyau de 400mm !!! Ca passe juste, mais ça passe. Le SSF 83 est rodé aux étroitures !!!

 

 

 

 

 

Les enfants participeront aussi, mais dans un tuyau de 350mm !!!

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

Alain, grand maître du jeu "Capitaine PAF"

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les "Baujols" qui ont animés la soirée

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

Le gâteau d'anniversaire

 

 

 

 

 

   

 

 

Démonstrations au lac de Gournier

 

 

 

La civière spéciale plongée - 80 kg à vide avec 4 bouteilles

 

 

 

 

 

Le point chaud et le duvet. Au fond, les 40 kits qui permettent d'acheminer tout le matériel (y compris la civière) 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

Le blessé est emballé dans une housse étanche. Au pied de la civière, une fenêtre permet de visionner les paramètres du monitoring durant la plongée.

 

 

 

 

 

Le masque permet de respirer par la bouche ou par le nez sans aucun effort. Un micro permet également de communiquer en le blessé et les plongeurs

 

 

 

 Et c'est parti pour la plongée

 

 

 

Récupération de la civière sur tyrolienne

 

 

 

Treuil dernier cri, entièrement automatique

Jean-Claude 

DIAPORAMA

PHOTOS

VIDEO

 

LES PARTICIPANTS

 

                                    Concours de passage de civière en étroiture. Une équipe composée des SSF 83, 30 et 06 se forme. C'est Audrey, la CT du 06 qui prend place dans la civière.                    

 

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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 23:09

POMPAGE DE LA FOUX

DE STE ANNE D'EVENOS

2-17 juin 2007

 

 

Le pompage de la Foux de Ste Anne d’Evenos fut une grande aventure qui restera gravée dans la mémoire des spéléos varois. Ces 2 semaines ont été constituées de grands moments de joie et de bonheur, mais aussi de doutes, de désespoirs, de galères.

 

 

Mais la pugnacité de l’ensemble des spéléos qui ont participés à cet aventure a eu raison de ces 2 siphons !!!

 

 

Samedi 2 juin, dès 9H les travaux débutent : installation du courant et de la ligne téléphonique, mise en place de la grosse pompe dans le siphon 1, du tableau électrique et des câbles électriques pour l’alimentation des pompes 380V. La pompe dans le siphon 2 avait été installée 1 semaine auparavant par les plongeurs. Le premier pointe son nez. En descendant la pompe au bord du siphon, un pan de sable s’est effondré. Le siphon est bouché et les plongeurs ne pourront donc pas installer la pompe au point le plus bas. Du coup, il faut installer un amarrage pour que la pompe ne bascule pas !!! De son coté, Luc installe la caméra au siphon 1 et raccorde tous les capteurs (température, débitmètre, profondeur, ..). Tout ceci est raccordé aux divers coffrets électroniques et ordinateurs au PC afin de pouvoir tout contrôler de l’extérieur. Vient ensuite l’installation des tuyaux. Ce ne fut pas une mince affaire. Les premiers 100m à partir du siphon 1 en tuyau souple de pompier n’ont pas posés de gros problèmes. Par contre, on ne peut pas en dire autant pour les tuyaux rigides en acier galva de diamètre 120mm !!! Heureusement, il y avait beaucoup bras et finalement, dès samedi soir, contre toute attente, tout était en place. Le pompage pourra commencé dimanche matin, dès que le courant électrique sera installé.

 

 

Dimanche, l’eau commence à couler en fin de matinée. Une jolie cascade coule. Au PC , on surveille de près les différents indicateurs sur l’ordinateur. Le débit est plus important que prévu. Du coup, le niveau baisse rapidement. A ce rythme, le siphon 1 devrait être vide lundi. Génial !!

 

 

Mais, tout aller trop bien. A 3H du matin, le débit s’effondre. Du coup, la pompe est stoppée en attendant que les plongeurs aillent voir ce qui se passe. Ce sera fait, lundi matin. Verdict : la pompe a basculée et s’est ensablée. Pas moyen de la sortir à la main !!! Durant plusieurs heures, un petit va s’acharner sur cette pompe. La mise en place d’un palan sera nécessaire et encore, ça a été très juste. La pompe est sauvée, mais la poulie a souffert !!! Le pompage reprend dans la journée. Mais au fur et à mesure que le niveau de l’eau baisse, le sable s’effondre.  Il faut absolument le stabiliser. Dans la soirée, de gros moyens sont déployés. Des restanques sont réalisées à l’aide de gros sac remplis de sable.

 

 

Mardi matin, grâce aux effort des équipes de nuit, le siphon est presque vide. Mais le sable obstrue toujours la partie horizontale. Il faut continuer à construire des restanques et à évacuer le sable. En milieu de matinée, Rocky nous rejoint avec une équipe de journalistes de FR3.

 

 

C’est vraiment la galère. Il y a de l’eau qui arrive et au fur et à mesure qu’on enlève du sable, celui revient !!!! Enfin, ça descend quand doucement. En fin d’après midi, miracle, la partie horizontal du siphon se dévoile. Mais c’est pas encore gagné.

 

 

Dans la soirée et dans la nuit, des équipes se relayent. Mercredi, une équipe s’engouffre dans le boyau horizontal. Mais là, nouvelle galère. Une dune de sable obstrue la sortie !!! Le découragement commence à s’emparer des équipes. Mais le travaille reprend et après plusieurs dizaines d’heures de labeur, le siphon 1 est enfin franchi. Nous voici dans la galerie qui sépare les 2 siphons. L’air est vicié. Sur les conseils de notre médecin, des masques à oxygènes sont placés sous terre et à l’extérieur pour traiter tout mal de tête.

 

Un système de ventilation prêté par le SSF13 est prêt à être installé si nécessaire.

 

Les jours suivants, les mêmes travaux sont réalisés au niveau du siphon 2. Finalement, vendredi soir, c’est gagné. Les 2 siphons sont franchi. L’opération est un succès. Une grande galerie s’ouvre devant nous. Au plafond, de magnifiques excentriques s’offrent à nos yeux !!!

 

 

Le 2ème week-end et la semaine qui suit seront consacrés à la tentative de franchissement de la trémie finale.

 

 

Cette trémie est un enchevêtrement de blocs plus ou moins gros qui ne demandent qu’à s’effondrer !!! Après analyse de la situation, les spécialistes pensent que l’eau arrive par le bas. Il est donc décidé de déblayer par le bas.

 

 

Les équipes vont se succéder à un rythme élevé pour déblayer tous ces cailloux. Mais les effondrements se succèdent. Un étayage important sera réalisé avec des planches et des étais métalliques. Mais au fur et à mesure de la progression, l’étayage nécessaire demanderait des moyens trop importants. Il est donc décidé de tenter un franchissement par le haut. Une cheminée d’environ  4m de haut est réalisée et mardi soir, c’est le bonheur : une salle de 20m de diamètre et de 10m de haut est découverte. 4 spéléos explorent cette salle et réalisent quelques photos. Mais l’euphorie laisse rapidement la place à la peur. D’énormes blocs menacent de s’effondrer à tout moment, ce qui écraserait les spéléos restés au pied de la trémie et bloquerait les 4 spéléos dans cette salle. Nos 4 explorateurs ressortent avec une extrême délicatesse. Ouf, tout c’est bien passé. Mais quelques minutes plus tard, une équipe qui réalisait des photos non loin de là entend un éboulement. Le passage vers cette grande salle est obstrué !!!!!

Après le retour de l’équipe au PC, un long débriefing se déroule afin de décider la marche à suivre pour retourner dans cette salle dans des conditions de sécurité satisfaisantes.

 

 

Mais rien à faire, la zone est trop dangereuses. La raison sera plus forte que la passion. Seul Hervé y retournera afin de faire des relevés topographiques et quelques photos, puis le passage sera définitivement rebouché.

 

 

Toute la galerie après le siphon 1 a été inspectée avec minutie et à quelques mètres de la trémie, une escalade de 17m a été réalisée. Un pointage très précis de ce cette cheminée ainsi que de la trémie a également été réalisé à l’aide d’un appareil made in Var : l’ARCAS (Appareil de Recherche des Cavités Aveugles Souterraines). Cet appareil est constitué d’une balise émettrice placée sous terre et d’un récepteur en surface. La précision est de l’ordre du centimètre. Ces points ont été pointées au GPS. Après ce positionnement, des recherches en surface en été entreprises afin de tenter de trouver un autre accès, mais en vain pour l’instant. Néanmoins, de gros espoirs sont placés sur l’aven des Gamelles situés très près de la cheminée pointée à l’ARCAS. Dans les mois à venir, il va y avoir de la désob dans l’air !!!!

 

 

Vendredi 15 matin, l’équipe de FR3 revient nous rendre visite et réalise un reportage sur les travaux réalisés. Des images seront tournées jusqu’à la trémie.. A midi, l’opération s’arrête définitivement. Tout le matériel situé au fond est acheminé jusqu’au siphon 1. Puis, les pompiers viennent vider plusieurs camions d’eau dans le siphon 1 afin de le rendre infranchissable par les nombreux spéléos en herbe qui fréquentent régulièrement cette cavité. Les magnifiques concrétions poste siphon seront ainsi préservées.

Samedi, il faut tout ressortir pour laisser le site dans l’état dans lequel on l’a trouvé. De nombreux spéléos ont répondu présent pour le démontage. Ainsi, vers 17H tout est terminé.

Cette opération sera clôturée par une super soirée qui a regroupé plus de 80 personnes. Merci à Didou qui a préparé la paëlla. Vers minuit, alors que la soirée bas sont plein, une surprise se prépare en toute discrétion pour fêter le demi siècle de notre trésorière Chantal.

 

 

Cette magnifique opération a été un franc succès et toute la communauté spéléo du Var est en effervescence. Des idées de pompages futurs germent dans nos têtes.

 

 

 

 

 

Vendredi 22, une conférence a été organisée sur la place du village afin de présenter aux habitants le résultat de nos travaux. Près 400 personnes ont répondu présentes. Un diaporama commenté par Rocky, Luc et Bruno a été projeté, suivi du film « L’eau de là ».

A noter aussi, que grâce à la technologie déployée par Luc, toute l’opération a pu être suivi en direct sur Internet : débit des pompes, hauteur d’eau dans les siphons, température ainsi que les vidéos des caméras situées au siphon 1 et au PC. Formidable !!!!!

Jean-Claude

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:45

LE RIOU DE MOUSTIER

17 juin 2007

Le Riou ne coulait plus depuis 4 ans. Suite à une pluviométrie importante ces derniers jours dans le Verdon, il coule d enfin cette année.

Une petite équipe de 5 personnes s'est constituée rapidement pour profiter de l'aubaine.

Un parcours sans problème et un débit assez important pour le plus grand plaisir de nos joyeux lurons.

A noter l'aide apportée à une équipe complètement à la ramasse dans la cascade de 60m !!!

Magnifique week-end.

 

 

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L'EQUIPE 

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Le bureau

 

Président :

PAUL Marcel    
    

 

Secrétaire :

PASCOUET Jean-Claude

 

Trésorier :


REIGNIER Romain

 

 

Vice Présidente :

PASCOUET Patricia

 

Secrétaire adjoint :

 

MOURAU Fabrice

      

 

Trésorière adjointe :

 

FOURNIOL Manon

 

Pour nous contacter :

contact@avenclub83.fr

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