Programme

11 mai   : 
Canyon de l'Imberguet
 

mai / juin  : 
Sorties canyon (fonction de la météo)
S'adresser à Denis 


15-21 Juin  :
Camp canyon Sierra de Guara
(Contacter Denis)

 Juin-Septembre  :
Camp au Marguareis

 23-30 août  :
Rassemblement européen à Lans en Vercors

 27-28 septembre  :
Exercice secours - Barnum dans le Dévoluy

Images aléatoires

Album photos

Lundi 26 février 2007

LA MEFIUE

(Initiation) 

24 février 2007

 

Nolwenn souhaitait faire découvrir la spéléo à son ami Dorian et m’a ainsi demandé il y a quelques semaines d’organiser une sortie découverte.

Depuis le début de l’année, le club compte 2 nouvelles recrues :Aurélie qui n’a jamais pratiqué la spéléo et Jocelyne qui a déjà fait quatre sorties mais a encore besoin de se former. J’en ai donc profité pour organiser une sortie initiation. Pour l’encadrement, plusieurs membres du club se sont joint à moi : Denis, Sandra et Flower .

Le rendez-vous est fixé à 9H à Solliès-Toucas. A ma grande surprise, lorsque j’arrive à 9H03 toute l’équipe est déjà là. Un rapide bonjour, un détour à la boulangerie et hop dans la voiture direction La Sainte Baume. 

Arrivée sur place, il commence à pleuvoir !!!! C’est mal parti !! Toute l’équipe se prépare sous ce petit crachin.

Afin de familiariser les deux débutant avec le maniement du descendeur, j’attache un morceau de nouille à un arbre . Denis et moi nous chargeons de faire les démonstrations d’usage. Après une dizaine de minutes de manipulation, Aurélie et Dorian semblent maîtriser la manœuvre du descendeur et la réalisation de clés.

10H30, toute l’équipe (dont un chat noir incognito…) se dirige vers la cavité. La pluie s’est arrêtée, ouf !!

Je pars en tête pour équiper la cavité. Sandra me suit pour se placer en bas du puit et contrôler que les débutant remettent bien en place leur descendeur avant le plan incliné. Denis se charge de l’entrée du puit qui est le premier contact avec ce milieu hostile pour nos deux débutants. La descente est laborieuse et notre chat noir ne tarde pas à ce dévoiler !! Dès le premier puits, Aurélie appelle au secours : 

     « Denis, ça descend plus !! »  

     « Et bien donne du mou sous le descendeur »  

     « Oui, mais ça descend toujours pas !! »

Denis, le sauveteur attitré d’Aurélie (comme au Vallon Sourne) rentre en action. En fait La pauvre malheureuse a coincé la sangle de torse dans la poulie du descendeur !!! A part ce petit malheur, tout c’est bien passé. Pour ma part, je continue la progression dans le méandre étroit pour équiper le 2ème puits. Au pasage, j’ai arraché le tuyau de ma dudule et ça pu l’acétylène !! Avant d’entamer l’équipement des puits suivants, je faits une pause pour réparer. 5 minutes plus tard, mon éclairage fonctionne parfaitement et toute l’équipe m’a rejoint. Pour l’instant Aurélie et Dorian se débrouillent très bien.

Je poursuis l’équipement en enchaînant les puits. Sandra me suit afin d’assurer en bas des puits. Quant à Denis, il se poste en tête des puits car les départs sont un peu délicats.

J’atteins le fond vers 12H45. Nolwenn me rejoint rapidement, suivi de Dorian. A l’arrivée de Sandra, je pars avec Nolwenn et Dorian pour une petite visite très arrosée du fond de la cavité. Vers 13H15, tout le monde est en bas et nous faisons une petite pause casse-croûte arrosée de bonne humeur et d’une petite verveine maison (Flower, qui est partie explorer le boyau humide qui mène au puits final, sera privée de ce breuvage!!)

 Aurélie et Dorian semblent avoir apprécié la descente, par contre une petite inquiétude plane pour la remontée !!!

Sandra nous quitte rapidement, car elle est invitée à l’anniversaire de sa nièce. « Tchao Sandra »………..

La descente a été assez longue ce qui laisse présager une remontée laborieuse. Il ne faut donc pas traîner. J’entame la remonté vers 13H45, suivi de Jocelyne et Dorian. C’est Flower qui déséquipera.

Pour Dorian, cette première remonté sera très très pénible et longue. Il manque de technique et son torse n’était pas suffisamment serré. Il est à bout de force et a les bras tétanisés !! Nolwenn remonte à son tour en un temps record au grand désespoir de son ami !!

Afin de ne pas prendre trop de retard, je demande à Denis de monter après Nolwenn et j’enchaîne sur le puits suivant en donnant quelques conseils à Dorian afin d’éviter qu’il ne s ‘épuise encore plus.

Mais les ennuis reviennent. Le chat noir refait surface !!! Après 5 à 6m de remontée, Aurélie appelle à l’aide : elle a coincé le mousqueton de la poignée dans le croll !! Notre sauveteur Denis reprend du service, mais cette fois il est obligé de descendre 15m sur corde tendu !!!! Aller, tout va bien et notre petite Aurélie arrive enfin au sommet du puits.

Denis va attendre Flower afin de l’aider à déséquiper. Du coup, il demande à Nolwenn de s’occuper d’Aurélie pour les sorties de puits. Pour sa 7ème sortie, Nolwenn qui se débrouille très bien se voit ainsi confier un rôle d’encadrement qu’elle assumera parfaitement. Bravo. 

Et dès le départ du 2ème puits, notre chat noir refait parler de lui pour la 3ème fois. Et oui, Aurélie a encore coincé le mousquif dans le croll !! Heureusement, cette fois-ci, c’est à porté de main de Denis !! Ouf !!

La remontée se poursuit normalement. Dorian commence a acquérir un peu de technique et remonte de mieux en mieux.

17H, Flower fait enfin surface. Il fait beau, mais il y a du vent. Une petite photo de groupe et nous nous dirigeons vers les voitures. 

Après nous être changés et avoir rangé le matos, nous nous installons pour casser la croûte. Au menu, concours de quiches (Flower et JC), charcuterie, camembert et brownies préparés par Nolwenn, le tout arrosé d’une bonne bouteille de rouge et d’une verveine pour finir.

Aurélie et Dorian sont satisfaits de leur sortie dans cette petite cavité aux puits joliment concrétionnés. Quant à Jocelyne, elle commence à apprivoiser son vertige qui la paralysait littéralement. Du coup, elle est beaucoup plus réceptive à nos conseils et a ainsi fait d’énormes progrès.

Vers 18H, le froid commence à nous gagner. Nous levons le camp après avoir passé une journée particulièrement agréable. 

Jean-Claude

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Dimanche 25 février 2007

LA SORBIERE 

23 février 2007

 

 Dur, dur, le réveil sonne !! Quelle heure est-il ? 7H00 !! Je m’extirpe de mon lit, vite un café ! Je sirote ce doux nectar, je flâne quand soudain mon esprit me guide sous la douche. J’émerge, je me réveille, puis soudain « Action ». J’ai rendez vous à 9H avec Denis. Panique, je suis déjà en retard. J’empoigne mon sac à dos préparé la veille et me voilà partie. Ouf, pas de bouchon. J’arrive à 9H10 à La Valette, tout va bien. Denis conditionne le « vésicule » et Didou est prêt. Je pars avec Denis et Didou prend son vésicule » muni de 2 roues.  

Il est 10H15, deux courageux entrent dans le trou. Quel boulot. Les cailloux n’ont pas été sortis depuis plusieurs séances. Comme nous ne sommes que deux, nous nous contentons de les entasser où il y a de la place. Les kits pleins de cailloux sont lourds !!  

Les forces commencent à nous manquer (surtout moi !!). Nous décidons de remonter. Une voix nous parvient de l’extérieure : « Hé oh ». C’est Didou. 

Nous prenons l’apéro et mangeons un morceau. Au menu, merguez, faux filet et temps mitigé !! Mais quel bonheur. 

Didou nous laisse pour partir bosser !!!

Les cailloux se sont entassés, les parois se sont élargies et un air frais nous rafraîchi : et oui, dans la Sorbière il y a de l’air !!! Et nous demandons ton aide à toi qui est spéléo et qui aime partager le dur labour.

Après 4 séances de désobstruction, la Sorbière a bien changé, mais ce n’est pas fini !!! Aidez-nous à avancer et qui sait, peut-être dans quelques semaines le bonheur de « la première » tant attendue !!

 Flower

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Vendredi 23 février 2007

Ce soir, veillée d'armes chez nos toubibs préférés, laurent & patricia, pour préparer la pharmacie de l'expédition.

On est paré pour le caca mou !

Le matos commence à s'entasser : de haut en bas et de gauche à droite : Hamac moustiquaire, Duvet, Pharmacie, gourde filtrante et poche à eau, bache (4mx3m), Matelas, bouffe lyofilisée, combustible Esbit, début du matos spéléo.

Il manque encore beaucoup de choses : Le sac sera bien lourd - Une fois de plus !

 

L'île de Samar est l'une des 7000 îles de l'archipel Philippin. D'une superficie de 13400 kms2, elle s'étant sur environ 200 km du sud au nord, pour une largeur moyenne de 80 km. Le relief est peu élevé (530 m), il est constitué de moyennes montagnes et de collines d'une végétation très dense....

l'objectif spéléo de cette année est de remonter la "Dolores river" (côte pacifique de lîle) pour atteindre le karst...Des résurgences ont été repérées sur carte  1/50000 ème et google earth.

Objectif engagé!!

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Lundi 19 février 2007

L'OMBILICO DEL MARGUAREIS 

(LABASSA) 

17 février 2007

 

   

Le réchauffement climatique jouant contre nous, le portage de bouteilles au fond du Jean-bernard est annulé.  

Croyiez-vous que nous en resterions là ? Que nenni ! L'absence de neige ici nuit, mais ailleurs facilite l'approche.  

L'occasion est rêvée pour une nouvelle incursion dans LABASSA. C'est ainsi que Jo, le grand Pascal, Hervé, Michel, Laurent, Alan, Adrien, Sébastien et votre serviteur, Marcel se retrouvent samedi en fin d'après-midi dans le hameau de CARNINO au pied du massif du Marguareis.  

Après une inspection minutieuse des caves et granges du hameau, l'équipe s'installe, qui dans une petite cave pleine de foin (truffé de crottes de rats), qui dans une grange sur un épais tapis de crottin (sec). L'histoire ne dit pas qui a eu raison.  

Nous prenons un frugal repas à base de pates, arrosé de bonne humeur et d'un petit  vin blanc d'alsace avant de nous réfugier dans nos duvets. Le plus malheureux sera Michel qui a bêtement oublié de prendre le sien.  

...ron...zzzz...brrrrrr...ron...zzzz...  

7h30 : je pointe mon nez hors du duvet. Un coup d’œil vers la porte m'informe de la météo locale : il neige. Allons bon ! Il en faut plus pour émousser le moral de notre joyeuse équipe. Nous déjeunons rapidement. A 9h00 nous prenons le chemin qui longe le vallon et qui grimpe vers le col des seigneurs. Après 2 heures d'efforts nous voilà devant la chapelle qui doit abriter notre séance d'habillage. La porte est fermée à clé et la clé n'est pas sous la pierre habituelle. Un bruit de volet qui claque nous indique une possibilité de replis dans la bergerie toute proche. Effectivement, une fenêtre est ouverte et il nous faut moins de temps pour investir la place qu'il n'en faut pour le dire. C'est le grand luxe : chambre, salle de bain, cuisine, débarras. Il y a même une cheminée.  Chacun s'empresse d'occuper son bout d'espace et s'équipe.  

12h00 : J'ouvre la trappe qui protège l'entrée et je me glisse dans l'ouverture. Hervé me suit de près. Nous dévalons les 260 mètres de puits en prenant le temps de quelques photos. Une heure et demi plus tard nous débouchons dans la galerie. Nous nous regroupons avant de reprendre le fil de notre visite. 100 mètres en aval, nous devons rejoindre le plafond du méandre (P30), puis abandonner la galerie principale pour une série de conduites forcées de belles dimensions. Nous arrivons rapidement au premier bivouac. Un nouveau puits remontant (P15) et d'autres galeries fossiles de forts diamètres entrecoupés de quelques ressauts nous guident jusqu'au "scaphoïde". Dans ce réseau, nous descendons un P20, remontons un P10 pour redescendre un P15 qui permet de rejoindre le second Bivouac à l'entrée du "canyon". Le Chant de la rivière empli tout l'espace. Il est 18h00 et nous sommes à environ 350m sous l'entrée. Je ferme la marche et savoure une fois de plus la descente dans cet enfer où grondent 400 litres d'eau par seconde. Nous sommes obligés de hurler pour communiquer. Les embruns remontent jusqu'à nous depuis le fond du canyon, 30 mètres sous nos pieds. Ca cafouille au dernier rappel - guidé pour pouvoir prendre pied en évitant l'eau. La corde de descente est un poil trop courte et l'arrivée est athlétique. Il faut ensuite passer en vire au dessus d'un puits que personne ne s'est risqué à descendre et qui englouti le flot tumultueux de la rivière. Une remontée de 20 mètres permet alors de nous retrouver au sec au plafond de la galerie. Un passage entre des blocs cyclopéens donne accès à un P7. Une courte galerie le poursuit et le dernier obstacle se présente : un P50. Malgré la taille énorme de ce puits, un courant d'air violent surprend les visiteurs.  

20h00 : Nous sommes enfin dans le collecteur (-450 à ma montre).  

Une rapide collation et le groupe se sépare. Jo guidera Le grand Pascal, Alan, Michel et Laurent vers le fond. Je reste avec Hervé, Adrien et Sébastien pour faire des photos dans l'Ipersacio. La galerie est vraiment gigantesque. Au plus haut le plafond culmine à 100 mètres au dessus de nos têtes. Nous grillons quelques ampoules et faisons demi-tour. Il est temps de penser à ressortir. Nous prenons notre temps. De toute façon, nous n'avons aucune idée de la météo à l'extérieur. Il n'est pas question de sortir de nuit dans ces conditions. Nous prenons une dernière photo dans le canyon et avançons vers la sortie. Nous atteignons le bivouac. Des bidons étanches abritent des duvets. Nous préparons une soupe et nous nous allongeons bien au chaud en attendant que nos petits camarades nous rejoignent. 3h30 plus tard, peu ont dormi. Des éclats de voix retentissent au-dessus de nous. Les voilà. Ils s'arrêtent à peine et reprennent prestement le chemin de la surface. Nous sortons des duvets, enfilons nos équipements et les suivons au plus prés.  

5h00 : La route sera longue jusqu'à la surface. Adrien et Sébastien filent devant. Hervé et moi suivons. Puits après puits, chaque effort nous rapproche de la délivrance.  

8h30 : La trappe est ouverte sur un coin de ciel bleu. C'est grand beau ! Nous sortons heureux mais fourbus. Un soleil éclatant fait briller la neige tombée pendant notre incursion souterraine. C'est magnifique ! Toute l'équipe est réunie dans la bergerie. Nous partageons nos souvenirs, nos émotions et nos provisions. Il est bientôt temps de plier bagages et de charger une dernière fois nos sacs, alourdis par la fatigue et l'humidité accumulée dans nos combinaisons et notre matériel.  

11h00 : Le cœur léger et les jambes lourdes, nous voici de retour à Carnino. Une dernière collation et nous chargeons les voitures et reprenons la route vers nos demeures respectives, les yeux pleins de merveilles et de sommeil. Adieux Carnino ! Adieux Labassa ! Nous reviendrons un jour.

M@rcel

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Dimanche 18 février 2007

 LE THYPAUGANAHE 

17 février 2007

 

Initialement organisée pour permettre à Nolwenn de faire une belle explo avant son retour en Bretagne, Pierre et Florian ont pu profiter de l’occasion pour enfin découvrir cette magnifique cavité. En effet, ceux-ci étaient restés sur leur faim lors d’une précédente tentative d’explo en novembre dernier où Florian n’avait pas pu passer un nœud dans le P85.  

 

Comme d’habitude, rendez-vous à 9H30 à Solliès-Toucas, sauf pour Flower qui doit nous rejoindre vers 10H30. Tout le monde est à l’heure. Rapide passage à la boulangerie et départ en direction du Thipau. Pierre et moi-même choisissons de monter directement sur le plateau de Siou-Blanc. Quant à Didou, il choisit de passer par Signes. Et alors, qu’elle est le meilleur itinéraire ? Et bien, ni l’un, ni l’autre. En effet, Didou et moi-même sommes arrivés dans la même seconde au parking du Thipau !!  

 

Il fait 7°C et il y a beaucoup de vent. Du coup, il fait plutôt frais. On se change donc rapidement. Il est 10H30. Arrivé le premier, j’installe la corde dans le puits d’entrée afin de permettre à tout le monde de se mettre à l’abri du vent au fond du puit. Didou prend le relais et remet en place la C40 jusqu’au P85 (celui-ci est déjà équipé depuis jeudi soir). Afin de pouvoir venir éventuellement en aide aux moins aguerris (Florian et Nolwenn), un ordre de passage a été fixé dès le départ : Didou, Florian, Pierre, Nolwenn et moi-même. Flower, arrivée en dernier fermera la marche.  

 

Finalement, la descente se passera sans problème, mis à part une poignée récalcitrante pour Nolwenn au fractio plein vide.  

 

Ce dernier fractio plein vide au sommet de la salle provoque un petit pincement au cœur, mais quel spectacle ...  

 

Nolwenn, Pierre et Florian sont enchantés.  

 

Afin de pouvoir admirer au mieux toutes ces concrétions et faire quelques belles photos, j’ai prévu un peu de matos : 2 torches avec 2 batteries 12V et un pied photo. Malheureusement, la torche de 50W ne fonctionne pas. Rapide analyse du pb : contact cassé dans le connecteur. Il faut tenter une réparation car c’est la torche la plus puissante. Un grand coup de couteau sur le câble, dénudage des fils et réalisation d’une épissure. Et voilà, la lumière jaillie !!  

 

Rapide tour dans la salle principale. Il n’y a pas une goutte d’eau. Dommage car c’est beaucoup moins beau.  

 

Puis petite escalade pour accéder au fond de la salle et c’est toujours le même émerveillement devant ces majestueuses concrétions. Une petite séance photos s’impose. Je sors donc tout le matériel. Et c’est parti : appareil photo réglé sur pause 15s et éclairage avec 2 torches (50w + 35w). Finalement, le résultat est plutôt convaincant.  

 

13H15, Pierre entame la remontée, suivi de Florian, Nolwenn, moi-même, Flower et finalement Didou qui déséquipera. Pour passer le temps, nous commençons à préparer le WE prochain !!  

 

Le P85 en fait souffrir certains, mais pas de problème particulier.  

 

Arrivés les premiers, Pierre, Florian et Nolwenn choisissent de sortir complètement et d’attendre en surface sous un rayon de soleil. Pour ma part, je préfère attendre au pied du dernier  puit. Et finalement, j’ai eu raison, car le soleil a vite disparu et avec le vent, il ne faisait pas chaud !!!!  Et comme Denis n’est pas là, pas de feu qui nous attend pour réchauffer toute l’équipe …  

 

Finalement, vers 15H30 toute l’équipe est dehors et il ne fait vraiment pas chaud avec ce vent.  

 

Vite, direction les voitures pour se changer. Rangement du matériel et rapide pause apéro et casse-croûte. 16H30, on lève le camp.

                                                                                          Jean-Claude

 

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Dimanche 4 février 2007

LE LYS MARTAGON 

3 février 2007

Pour ce week-end, le BAT Club nous a proposé une sortie avec eux. Pour cette explo, une cavité peu connue a été choisi : le Lys Martagon. Nolwenn et moi avons répondu présent.

Rendez-vous à 8H30 à Solliès-Toucas.

La cavité se situe 300m environ avant le Caveau. Nous nous garons le long de la route.

10H15, tout le monde est prêt et nous nous dirigeons vers l’entrée du Lys Martagon à une quarantaine de mètres de la route. Une palette en bois protège l’entrée. Jean-Louis descend le premier pour équiper, suivi de moi-même, de Nolwenn et pour finir de Monseigneur.

L’entrée est un peu intime, mais au premier palier à –6m, ça va. L’équipement prend du temps, car il y a pas mal de dév et fractio dans ce beau P54 assez tourmenté. Au bout d’une dizaine de minutes, je peux commencer à descendre sur le premier tronçon; au passage, je rajoute une dév à 3m de la tête de puit.  

 

Vers 11H30, nous arrivons au bas du P54. Une légère étroiture conduit au sommet du puit suivant. Je donne mon kit à Jean-Louis pour équiper le 2ème et dernier puit. Ce puits est de plus gros volume et moins tourmenté que le précédant. Il nécessitera quand même 3 dév, mais pas de fractio : 41m direct. La remontée va certainement prendre du temps !!  

 

12H15, tout le monde est en bas.  Il est l’heure de casser la croûte. Chacun sort son petit sandwich et Monseigneur fourni le vin.

Après ce petit réconfort, Nolwenn entame la première la remontée, suivi de Jean-Louis. Pendant ce temps, Monseigneur en profite pour faire une petite sieste d’une bonne demi-heure !!! Monseigneur entame également la remontée, et je partirai en dernier pour déséquiper. Au sommet du P41, Monseigneur m’attend pour m’aider à enkiter la corde et le remontera ensuite. Ce satané kit entravera d’ailleurs à de nombreuses reprise la progression de Monseigneur et quelques nom d’oiseaux s’échapperont de sa bouche.  

 

Vers 15H, je fais enfin surface au milieu d’un nuage de vapeur d’eau !! Et oui,un petit coup de surchauffe à la remontée !!  

 

Pendant que je défais le dernier amarrage, Monseigneur et Jean-Louis sortent les 80m de corde.

On remet en place la palette sur le puit d’entrée et direction la voiture sous un magnifique soleil.

Les voitures sont à l’ombre et un petit vent donne une légère sensation de fraîcheur. On se dépêche  donc de se changer et de ranger le matériel. Puis, on décide de se diriger vers le Caveau pour faire un petit pique-nique  au pied du magnifique chêne Mistral. On installe les 4 chaises au soleil. Il fait vraiment un temps magnifique; on se croirait au printemps !!! Une petit heure de pause conviviale arrosée d’eau ferrugineuse, de vin de citron et d’une petite verveine pour finir en beauté.

Encore une explo sympa en compagnie du BAT club dans une cavité peu connue mais intéressante. A découvrir .

Jean-Claude

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