Programme

11 mai   : 
Canyon de l'Imberguet
 

mai / juin  : 
Sorties canyon (fonction de la météo)
S'adresser à Denis 


15-21 Juin  :
Camp canyon Sierra de Guara
(Contacter Denis)

 Juin-Septembre  :
Camp au Marguareis

 23-30 août  :
Rassemblement européen à Lans en Vercors

 27-28 septembre  :
Exercice secours - Barnum dans le Dévoluy

Images aléatoires

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BAGNOLAR

12 mai 2008

 

En attendant l'article....












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L'IMBERGUET
11 mai

 

Arrivés vers 18h chez Adrien à la Colle-sur-loup, en compagnie de Denis, Céline, Estelle et Jean-Marie, nous nous apprêtons à passer une soirée sympa avec apéro et barbecue au rendez-vous. Après cette soirée, certains vont se coucher, d’autres veillent encore un peu, mais à cause des moustiques, tout le monde aura, à part Adrien et Jojo (Ndlr, le coloc d’Adrien), une nuit plutôt courte.

 



Le groupe se dirige donc vers le canyon prévu ce jour même, certains dorment dans la voiture, et d’autres les prennent en photos. Après 45 minutes de trajet, nous arrivons à la sortie du Canyon. Chacun dépose vite fait des affaires de rechanges dans la voiture de Jean-Marie, puis nous montons tous dans le Partner avec Denis pour rejoindre le haut du canyon.



 

Une fois arrivé, il faut mettre les combis, chose difficile après une nuit assez courte. Presque tout le monde se change en silence, à l’exception d’Adrien et de Denis, qui même s’ils ne sont pas réveillés, continuent de jouer leurs rôles de déconneur. Jean-Marie quand à lui refusera de se mêler à l’ACV. Il se changera donc une voiture plus loin.




Après quelques délires d’Adrien sur le casque de water-polo de Denis, et quelques photos, nous partons pour la (courte) marche vers le canyon.

 

Encore une fois, la marche se fait assez silencieusement, chacun émergeant à son rythme, quant à Adrien et moi, nous mettons dès la deuxième vasque, la tête dans l’eau. Outch, ça réveille.



 

Après une courte marche dans la rivière menant au canyon. Ce dernier commence avec de nombreux petits toboggans, quelques petits sauts, et des désescalades. Tout le monde est assez ravi de voir que l’eau coule à flot. Aucune vasque n’est croupie, et l’eau est juste assez suffisante pour faire de ce canyon, une sortie aquatique plaisante à vivre. Chacun s’en donne à cœur joie en se jetant à l’eau, qui n’était il faut le dire pas vraiment froide.



 

Nous enchaînons les rappels, les sauts, les désescalades et les vasques, dans la bonne humeur, les rires et avec un temps clément. Puis nous arrivons (trop) rapidement à la fin du canyon, Denis déconseillant le saut final de 8m du fait de la forme de la vasque. Tout le monde descend donc près de la Vésubie, pour faire une photo de groupe. Puis nous remontons petit à petit vers les voitures, je pars directement alors que le reste du groupe reste quelques minutes sur le pont pour faire quelques photos sympas.




Enfin, chacun se change et Jean-Marie remonte récupérer le partner puis, une fois revenu, nous repartons quelques kilomètres en arrière pour trouver un coin pour manger un morceau et faire sécher un peu le matériel. Vers 15H, nous repartons vers les voitures, nous disons au revoir à Adrien et Jean-Marie, puis nous voilà repartis en direction de Toulon. Le week-end canyon se fini donc pour tout le monde sauf pour Denis qui repartira non loin de l'Imberguet le lendemain pour faire Bagnolar.

 

Alexandre


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Le massif du Devoluy.

 

 

Ca va faire vieux de la vieille, mais avouons-le : La première des Forcenés date de 20 ans déjà ! 20 ans que par un bel après-midi de début d'été, je me glissais dans le laminoir d'entrée de la Baume des Forcenés. Fatigués d'aller creuser dans le Chorum des Moutons, nous étions une poignée à  avoir renoncé à accompagner nos camarades dans la Baume de France. Alain Pailler nous avais indiqué cette petite baume où nombre de spéléologues s'étaient usés les griffes à trop vouloir creuser. Attirés par le courant d'air s'échappant de l'entrée de cette petite baume, nous avons commencé à sortir quelques pierres. Une heure plus tard, j'étais allongé aux prises avec la dalle-clé qui obstruait le passage. En la poussant, j'ouvrais la porte à deux saisons d'explorations inoubliables en compagnie de tous les joyeux spéléos qui composaient l'équipe des "Brougnes". Mais, ça, c'est une autre histoire....

 Jeudi soir. Nous plantons la tente au petit bois. Rien n'a changé. Sauf l'arbre à bière qui a encore grandi. Faut dire qu'il a été bien arrosé. Le rond de pierre attend l'étincelle qui enflammera quelques touffes de lichen, quelques brindilles, puis le bois mort gentiment coupé et stocké par nos prédécesseurs pour donner en quelques minutes un joli feu qui éclaire le sous bois.

 Vendredi. Cathy et moi avons remplis 2 kits : Combis, matos, cordes, bouffe, carbure, survie. Nous prenons le chemin qui trace entre les bois pour monter vers la cabane du Clot. Avant la rampe qui mène au chalet et au chorum éponyme, nous quittons la piste et descendons vers le vallon du Charnier. La neige n'a pas encore fondu. Sans raquettes, nous avançons prudemment en nous enfonçant parfois jusqu'à mi-cuisse dans les névés. La dernière partie est plus engagée car l'accès à la vire où s’ouvre l’entrée des forcenés se fait par un névé qui s'élève rapidement depuis le fond du vallon. Une glissade en bordure de la falaise serait fatale. Enfin nous voilà arrivés. La baume devrait être là. Mais ou ? Partout, un épais manteau de neige recouvre le relief. Une légère dépression attire mon regard. J’y découvre un trou gros comme un ballon de football qui débouche dans une petite cavité creusée par le courant d’air entre la paroi et le névé. Après avoir grignoté un sandwich, déblayé l’orifice et vérifié qu’aucun bouchon de glace n’obstrue le passage, nous reprenons la route pour rallier l’entrée des Gnocchis. Nous traçons une piste dans la neige jusqu’à la baume de France puis nous suivons une épaule calcaire qui a fait son coming-out printanier.


A mi chemin, nous tombons sur une entrée bien déneigée et marquée AD21. Sans doute une future entrée du réseau des Forcenés, si quelque spéléologue obstiné décide de s’y attaquer sérieusement. Quelques centaines de mètres plus loin, l’entrée des Gnocchis apparaît. Bien déneigée par le violent courant d’air qui balaie en permanence la cavité. Aucune trace aux alentours. Nous sommes les premiers visiteurs depuis longtemps. Nous nous équipons rapidement. Je m’engage dans le boyau d’entrée. Je ne me souviens plus de la configuration de l’entrée du puits. J’hésite à m’engager dans l’étroiture, m’imaginant emporté par mon kit de corde ou coincé dans une position plus que délicate.

"- Ca va ?

- Bof !

- Tu veux que je passe devant ? "

Je ne me fais pas prier et m’extrais du boyau. Cathy me remplace et se faufile tranquillement jusqu’au sommet du premier puits.

Une courte reptation me permet de la rejoindre. Cathy équipe et descend. Je la rejoins. Nous retirons la corde. Voilà ! Maintenant il faut aller jusqu’au bout. Espérons que je me souvienne du cheminement. Un boyau, un méandre, des ressauts, beaucoup d’eau, du méandre, un puits. Aie ! L’équipement n’a pas été conçu pour les périodes humides.


La corde passe en plein sous la cascade. J’en suis quitte pour une bonne douche glacée. Je tends le second brin du rappel et Cathy peut descendre plus au sec en rappel guidé. A chaque puits, il y a un peu plus d’eau. Ambiance ! Nous avons de bons kits qui ne nous facilitent pas la tâche mais nous avançons à un bon rythme. Je retrouve quelques passages qui étaient enfouis dans ma mémoire et que la lumière de ma lampe ressuscite. Nous arrivons bientôt au dernier rappel. Nous le descendons dans un grand bond pour tenter d’éviter d’une part la cascade qui s’y précipite et d’autre part la vasque profonde qui y fait suite. Une corde fixe pend depuis le haut du méandre et permet d’accéder au « boyau des Enfoirés » – passage clé de la traversée. Il ne nous reste plus qu’à descendre tranquillement vers la sortie. Cette deuxième partie est relativement plus sèche – ou moins humide. Nous parcourons le méandre en nous perdant juste ce qu’il faut. Nous passons le « shunt à Nanard », « L’embarnissade », « le Fantôme ». Arrivés au départ du méandre Flexueux, nous trouvons un torrent que nous commençons par suivre. La galerie d’abord haute se réduit petit à petit. Il devient difficile d’éviter de se mouiller sévèrement. Ca ne colle pas à mes souvenirs qui me disent plutôt le contraire. La galerie devrait être de plus en plus grande. Je me retrouve finalement devant un siphon impénétrable. Rien ne va plus ! On a raté quelque chose. Nous faisons demi-tour et retournons au départ du « méandre flexueux ». Le torrent a détourné notre regard de la galerie principale qui mène tranquillement vers la sortie. Quelques minutes plus tard, nous voilà au départ du « Tier Aval ». 100 mètres plus loin, c’est la sortie. 
" - On mange un morceau ici ?
- Si on mange on risque de faire la marche de retour à la frontale. "

Le choix est vite fait. La perspective d’une marche nocturne dans la neige ne nous enchante pas.
-  On sort et on rentre vite fait se mettre au chaud près du feu ! "

 

Ce qui fut dit, fut fait.

Et bien fait.

 
 


M@rcel & C@thy 

 

LE GUIOU

26 avril 2008

 

En attendant l'article....











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Arrivés à 10h00 aux falaises de la bergerie, Didier et Denis encadrent Estelle qui vient de s’offrir la panoplie complète de spéléologue. Il lui faut donc maintenant régler tout ce matériel pour obtenir une efficacité maximum. Une courte longueur de corde suffira.

A midi toute l‘équipe migre vers la Sorbiere. Pour vivre heureux, vivons cachés ! Le rond de pierre accueille une poignée de branches qui s’enflamment à l’idée de griller quelques saucisses et réchauffer une pizza.

Le menu prévoit café et pousse-café. Mais Denis est lâchement abandonné par ses petits camarades et doit, seul, accomplir le rite multiséculaire du sacrifice de la verveine citronnée.

Ces agapes terminées, le trio se dirige vers la solitude pour un essai grandeur nature. Les deux premiers puits sont descendus et la visite se poursuit jusqu’au départ du réseau des Marseillais. Notons d’ailleurs qu’il reste une chaîne à installer pour finaliser l’équipement permanent de l’escalade.

Au dehors, un orage soudain vient déverser ses eaux dans l’entonnoir que forme l’entrée de la Solitude. Douche froide mais gratuite pour tout le monde. Ca fait un bon prélude à la saison des canyons.

Estelle, noyée et glacée, parvient à la surface où Denis installe un abri de fortune. Didier la rejoint en déséquipant et en claquant des dents.

Une fois au sec, une barre de chocolat finit de réconforter notre petite équipe avant le retour vers la civilisation

Denis

 

 

 

                 Initiation à La Ripelle

                             13 avril 2008



Delphine et Aymeric ayant particulièrement appréciés lors première sortie à La Castellette, ils ont fait de la publicité autour d'eux. Du coup, pour cette sortie à La Ripelle, ils sont venus en force avec Aurélie, Barbara et Nicolas. Etaient également présents, Jérome, Olivier qui vient de s'inscrire au club, Alexandre qui fait son grand retour, Patricia, Didou, Denis, Jean-Louis et moi-même.


9H30, tout le monde se retrouve sur le pseudo parking le long de la route de Tourris. Distribution du matos, petite démonstration de la pierre magique (de son petit nom « le carbure »), remplissage des calbondes et des sherpas. Et c'est parti pour la marche d'approche d'une demi-heure.
   

 

Arrivé à l'entrée, tout le monde se met en costume, puis je procède aux démonstrations réglementaires pour les 3 nouveaux. Ensuite, petit casse-croûte rapide pour prendre quelques forces avant le départ. 


11H30, c'est parti pour la traversée de La Ripelle. Et déjà dès le 1er puits de 6m, pas évident de se mettre dans le vide. Mais pour le 2ème puits, ça se corse. Il faut parcourir une petite vire à 20m du sol pour aller chercher la corde de descente. Le stress est à son maximum, mais nos débutants prennent leur courage à deux mains et se lancent tour à tour.
 


Didou et Patricia ne font pas la traversée. Ils sont néanmoins restés au sommet du P20 jusqu'à ce que tout le monde ait passé l'étroiture et ont ensuite déséquipé l'entrée naturelle.

 

Je passe la première chatière et me positionne en bas afin de réceptionner Aurélie et Jérôme. Pas de pb pour Aurélie, par contre Jérôme passe trop rapidement et me tombe dessus. Oups, heureusement que j'étais dessous !!! Je demande à Jérôme de rester là pour réceptionner les autres pendant que j'avance jusqu'à l'étroiture délicate. Denis et Alexandre sont déjà en place pour gérer la sortie de l'étroiture et le puits de la bougie. Et c'est parti, chacun s'engage dans l'étroiture avec un peu d'appréhension mais avec un grand sourire en suivant les précieux conseils de Denis. Arrive le tour de Nico. Il commence à s'engager et il n'y a plus que la tête qui dépasse. Mais plus bas, il y a quelques pb avec Aurélie et Barbara. Du coup Denis arrête le guidage de Nico afin d'aider les malheureuses. Et Nico restera dans cette position une dizaine de minutes, mais avec le sourire !!!




Ca y est, Nico peut enfin passer, suivi de Delphine et Aymeric. Mais Denis préfère quitter son poste pour voir ce qui se passe plus bas. Du coup, je m'engage dans l'étroiture pour le remplacer et je retrouve Delphine et Aymeric qui attendent sagement assis au bord du puits.

 
Enfin, nous voilà dans la salle de la bougie, toujours aussi boueuses. Quelques petites statuettes nous accueillent...
  


Nous continuons notre progression dans des galeries boueuses entrecoupées d'escalades et désescalades glissantes.
  

 



Voici enfin le toboggan final qui nous emmène au puits de la salle du lac lieu de rendez-vous avec Didou et Patricia. Mais là surprise : pas Didou ni Patricia !!!! Jean-Louis équipe en double la descente le long de cette belle coulée de calcite qui posera quelques difficultés à nos débutants. 


15H, tout le monde est dans la salle du lac pour une pause casse croûte. Mais toujours pas de Patricia ni de Didou. Du coup, Jean-Louis part à leur rencontre. A son retour, il nous indique que Didou vient juste de terminer l'équipement du puits des loirs !!!! En fait, ils ont mis plus d'1H à tourner dans le lapiaz pour trouver l'entrée !!!! Dur dur !!! 


Pendant que Denis termine son repas et attend les autres, je pars avec le groupe pour escalader la cascade pétrifiée et admirer les magnifiques concrétions. Dès le départ, la petite escalade laisse sceptique : Y a pas de corde pour monter ? Bon, ok, j'en mets une, pas de panique !!

Pour la suite, Aurélie n'est pas du tout à l'aise et veut abandonner. Du coup, je la raccorde à moi avec une corde pour l'aider. Ca aurait été dommage de s'arrêter à quelques mètres du but, non ?

Au sommet, Jean-Louis et moi faisons quelques commentaires sur cette magnifique salle concrétionnée et, avant de redescendre, nous observons une minute de silence dans le noir absolu. 



La descente se fait sans problème, jusqu'au dernier ressaut un peu délicat. Je me place en parade au pied de ce ressaut qui en laisse plus d'un sceptique. Tout le monde passe avec plus ou moins d'appréhension, mais ça passe, jusqu'à Nicolas. Une prise de pied lâche et c'est la glissade... Il atterrit violemment dans mes bras, un peu sonné. Je l'aide à se redressé, mais c'est bizarre, j'y vois moins bien qu'avant !!! Normal, mes lunettes font une sale gueule !!! Un peu de bricolage sera nécessaire ce soir.  


Nous revoilà dans la salle du lac. Denis et Patricia sont déjà en route vers la sortie. Nous en faisons de même.
    


Voilà la zone de puits finale. Premier contact avec la remontée sur corde pour Aurélie, Barbara et Nicolas.

Pour la remontée du puits des loirs, 2 solutions : la corde ou l'escalade. Denis a déjà fait sortir Patricia entièrement en escalade et redescend pour récupérer les suivants. 


Jérôme, Delphine et Aymeric choisissent la corde. Pour Delphine et Aymeric, c'est la 2ème fois qu'ils remontent sur corde et ce puits de 30m ne leurs pose aucun problème. Bravo. Ils sont réceptionnés par Jérôme.
 

 

18H30, les derniers sortent (Barbara, Didou et moi-même). Nous rejoignons le reste du groupe près de l'entrée naturelle. Nous nous changeons et nous restaurons un peu avant d'attaquer la descente.

 

19H45, nous sommes enfin aux voitures. Et chacun commente sa journée autour d'apéritif bien mérité. Visiblement, tout le monde est enchanté de sa journée malgré la fatigue.

 

20H45, voilà une journée bien remplie qui se termine. L'équipe de débutants était vraiment très agréable et nous sommes prêt à nous retrouver pour de nouvelles aventures.


Nos sympatiques débutants
Aurélie, Nicolas, Delphine, Barbara et Aymeric 

 



Jean-Claude


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EXERCICE SECOURS - LE CAVEAU

29-30 mars 2008



 

Les premiers se retrouvent vendredi soir devant le Caveau : Alain, Marie, DD, Guy, Yves, Patricia et moi-même.

Il est 20H30, on installe le minimum pour la soirée : tente tunnel pour les repas ainsi que nos tentes individuels. Comme à son habitude, Yves s'empresse de démarrer un barbecue pour nos préparer sa célèbre et succulente bavette d'éléphant !!!


Samedi 9H, tout le monde est sur le pied de guerre en attendant les participants. Montage de la tente PC, installation du matériel informatique et aménagement du coin matériel. Denis est responsable du matériel pour la journée.
Le secrétariat est tenu par Dominique, Marie, Patricia et Valérie.



Tout est prêt, mais les participants arrivent au compte goutte : Franck, Domi, Alexandre, Laure, Jean-Louis, Didier, Valérie, Didou, Zette, Adrien, ... Finalement, le CT décide de démarrer l'évacuation à -120m seulement. Une 1ère équipe part équiper la cavité et une 2ème la suit pour la mise en place du téléphone filaire.

 



En milieu de matinée, Céline, futur membre très motivée de l'ACV, est passée nous dire un petit bonjour. Nous ferons également la connaissance de Viviane, nouvelle membre du club de Sanary. Malheureusement, elle n'a pas son matériel et ne pourra donc pas participer. Mais elle a pris rendez-vous pour le prochain exercice.

Nous pouvons également noté la participation de  2 membres de l'Aragonite Club Toucassin (Jacques et Andrzej).

 
En tout début d'après midi, la 3ème équipe part installer les ateliers d'évacuation de -120m jusqu'à la grande salle.

Le CT m'annonce que je fais parti de l'équipe suivante et que j'en serai le chef d'équipe. Oups, le manque de participants m'a fait prendre du gallon; va falloir assurer !!!  Départ prévu 14H30, mais tous les membres de l'équipe ne sont pas encore arrivés.

14H, toute l'équipe est réunie (DD, Adrien, Pierre, Florian et Marie-Louise). J'improvise un briefing et prépare le matériel en tâtonnant. Finalement, nous partirons avec une demie heure de retard.

Arrêt au sommet de la grande salle pour un briefing (ponctué des précieux conseils de DD) et la répartition des rôles :

  • Adrien, Pierre et DD s'occupent de l'équipement de la grande salle : balancier + poulie largable .
  • Marie-Louise et moi-même nous occupons du balancier au sommet de la salle et de la reprise de charge par palan et poulie largable.

L'installation est un peu laborieuse car il y a plusieurs débutants dans l'équipe (c'est aussi valable pour moi en tant que chef d'équipe). Mais tout se passe bien et l'évacuation peut enfin commencer, mais il manque des équipiers pour gérer les 3 ateliers. Du coup, on réquisitionne Jean-Louis et Didou qui remontent pour gérer le 1er balancier !!! Pour le 2ème, c'est Adrien qui joue le rôle de contrepoids et Pierre assure pour la 1ère fois le rôle de régulateur. Ensuite, c'est Marie-Louise et moi-même qui assurons la gestion du palan finale.

19H, nous arrêtons là l'évacuation et le blessé (Jacques) continue seule sa progression vers la sortie.

21H30 : exercice terminé. Le Caveau est entièrement déséquipé.

Tout le monde est réuni autour d'un feu. Il fait nettement plus froid que vendredi soir. Nous allons donc nous réfugier dans la grande tente avec 2 chauffages à gaz.



Une super soirée commence avec la bonne humeur habituelle et les échanges de mets solides et liquides préparés par chacun.

   

En résumé, un exercice un peu amputé compte tenu de la faible participation mais qui a quand même permis aux débutant de bien progresser dans une ambiance plus décontractée. Merci également à DD pour ma promotion ponctuelle qui m'a permis de voir l'exercice sous un autre angle et qui a été très formateur.


Jean-Claude

 

 
 

LA CASTELETTE (Initiation)

16 mars 2008

 

Pour cette avant dernière sortie initiation de la saison, 7 débutants (Estelle, Olivier, Joan, Jérome, Delphine, Aymeric et Rogelio) accompagnés de 7 membres du club (Denis, Marcel, Didou, Jean-Claude, Pierre, Patricia et Zette). Dommage, Florian est malade.


10H, toute l'équipe est au rendez-vous, sauf Alexandra et Philippe. Afin de ne pas perdre trop de temps, nous commençons à sortir le matériel et à le présenter aux nouveaux.


10H30, Denis part avec une partie de l'équipe pour commencer à équiper la falaise, pendant que les nouveaux se familiarisent avec l'utilisation du matériel.


11H, tout le monde est prêt et toujours pas de nouvelles de Alexandra et Philippe (en fait, ils m'avaient envoyé un texto pour prévenir qu'ils étaient malade, mais je ne l'ai pas vu !!!). Nous quittons le parking, direction la falaise que nous avons quelques difficultés à trouver. Nous finirons le trajet en nous dirigeant à la voie et au sifflet !!! C'est aussi efficace que le GPS !!


Surprise, personne n'est encore descendu. En fait, l'arbre qui nous sert à amarrer la corde est dans un sale état et Denis a été obligé de bidouiller un bon moment afin de sécuriser l'amarrage. Autre mauvaise nouvelle, nous apercevons en bas une autre équipe de spéléos. Denis descend le premier, avec un talkie-walkie, pour voir ce qu'il en est. Ok, pas de problème; l'autre équipe passe la voûte mouillante. On ne sera donc pas gêné.


Cette falaise, d'une cinquantaine de mètres de haut, est très impressionnante pour les non habitués. Le premier à se lancer est Rogelio. Il s'approche sans pb, plutôt à l'aise. Il faut dire qu'il fait de l'escalade et qu'il a même fait un peu de spéléo dans son pays d'origine, le Mexique. En fait, seule l'utilisation du descendeur spéléo ne lui est pas familière. Donc, aucun souci.


Par contre pour Delphine et Aymeric, c'est beaucoup moins simple. Ils ont le vertige et les 50m de vide sont très impressionnants. L'approche est hésitante, mais ça passe. Les voilà au bord du vide, solidement cramponnés à la main courante et/ou à l'arbre. Maintenant, il va falloir se lâcher des deux et faire confiance à la longe. Ca c'est beaucoup moins évident !! Pourtant, il va falloir s'y faire, car manipuler le descendeur d'une seule main, c'est mission impossible. Dernière épreuve, il faut se délonger et se laisser partir en arrière afin de prendre la bonne position pour les pieds et les jambes. Le stresse est à son maximum. Aymeric se fera même une frayeur supplémentaire en se jetant un peu rapidement !!!

Un grand bravo à Delphine et Aymeric qui ont réussi à maîtriser leur peur et ont réalisé ce grand rappelle sans paniquer. Super !!


Il est midi. Tout le monde est à l'entrée. Denis est déjà parti équiper le grand puits en double. Toute l‘équipe suit.


Pas de pb pour le premier puits et la zone d'étroitures. Tout le monde s'amuse.


Vient ensuite le grand puits. Les non habitués auront un petit pincement au cœur au niveau du fractio, mais ça passe sans pb. Pendant ce temps Didou équipe le puits parallèle.



Il est 13H et nos débutants ont les crocs!! Donc petite pause repas arrosé d'eau ferrugineuse pour reprendre des forces et se remettre de ses émotions.




Sanpellegrino ferrugineuse !!!














Après un petit tour vers le siphon, demi tour et direction la méduse qui posent souvent des pb aux débutants (lors d'une précédente initiation, il y a eu 2H d'attente !!!). Marcel passe le premier. Estelle et Patricia le suivent sur la vire. Mais Estelle n'a pas préparé son matériel de montée. Du coup, elle fait tomber sa pédale dans l'eau !!! Trop profond pour la récupérer. Marcel lui passe la sienne. Finalement, en 1/2H tout le monde est passé. Super nos débutants !!!


Direction la voûte mouillante, avec quelques passages en vire un peu délicat quand on a pas l'habitude. Pour terminer, il faut se mouiller les pieds, mais certains n'ont pas vraiment envi. Du coup, Patricia les aidera à passer au sec et en profitera pour mettre quelques mains aux fesses !!!































Pendant ce temps, Denis et Didou ont installé une corde pour réaliser un rappel guidé. On place le descendeur sur une corde et la petite longe sur la corde tendue. On descend jusqu'à ce que ça bloque. Ensuite on enlève le descendeur et on fini en tyrolienne sur la longe. Super ...









Exercice de style pour Marcel
















Pour la remontée du grand puits, 3 cordes sont disponibles. Ca va débiter !! Et pas de pb. Nos débutants ont compris le mouvement : ça monte tranquille.


Finalement, tout le monde est dehors vers 16H30. Le retour aux voitures se fait par le chemin, sauf pour Didou, Rogelio et moi-même.



Et pour finir, apéro accompagné d'un gâteau au chocolat préparé par Delphine.

 

Jean-Claude 

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Pas JB / Thipauganahé / Devoluy.
 
Pour tout vous raconter, heureusement que la plongée au JB a été annulée !
Retour à Dimanche passé : La fièvre me cloue au lit. Difficile, dans ces conditions, d’imaginer monter au refuge de Folly ou même de descendre à -900m.. Lundi, La fièvre est toujours là. Le sorcier consulté me prescrit des antibiotiques et me prédit une guérison rapide. Mardi, la fièvre tombe mais je suis vidé de toute énergie. Qu’à cela ne tienne ! Nous partirons mercredi ou jeudi. Mercredi, ça va mieux. Le méchant microbe a succombé sous les assauts des médicaments et des soins attentifs de Catherine. Soyons fous ! Je tente une sortie jusqu’au pigeonnier du Revest. Ce n’est pas la grande forme mais, Catherine et moi préparons nos sacs pour aller donner un coup de main au déséquipement. Les courses sont faites, la voiture est chargée. Nous décidons de partir le lendemain de bonne heure. Juste avant de nous coucher, je vide mes mails et je tombe sur un message de Michel Guis qui nous indique que tout est annulé pour le Week-end. Il n’y aura plus personne au refuge. Damn’ed ! Ce n’était vraiment pas notre destinée !
 
Le matériel est prêt ! Il ne faut pas le laisser refroidir. Denis nous charge d’aller vérifier les scellements dans le Thipauganahé. Nous voilà donc, jeudi, Catherine et moi, devant l’entrée du gouffre. Nous éprouvons quelques difficultés à décrypter l’équipement imaginé par nos prédécesseurs. Au bout d’une demi heure, pendu aux alentours du premier fractionnement, je réalise un drôle de Mickey et je reprends la descente du Puits de l’A380. Arrivés au sommet de la salle, nous décidons d’utiliser l’équipement en place, laissant à Denis le soin de tester (pester ?) le lendemain les scellements fraîchement posés.
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Après un rapide tour de la salle (Ha ! Super ! Ho ! Magnifique !), la découverte de petits ossements et d’une perle de caverne – et un petit pipi (Pssssst) -, j’attaque la remontée dès que le « Libre » de Catherine retentit sous la voûte sombre de la caverne aux milles cristaux.
 
Arrivé au fractionnement, mon regard se pose sur mon delta. IL EST GRAND OUVERT ! Et du coup, moi aussi, je suis tout vert ! Une étrange sueur exsude instantanément de chacun de mes pores. Restons Zen ! - me dis-je. Tant que le tout est en tension, rien ne peut arriver. Je fais taire la petite voix qui me rappelle la loi de Murphy et confectionne avec soin un delta de secours avec de la cordelette Dyneema que je tresse entre les boucles de mon harnais, le trou inférieur du croll et la boucle de ma longe. Une fois sécurisé par ce bricolage, je mets toutes mes forces dans la fermeture du maillon. La virole est coincée par la boucle droite du baudrier et il faut que je soulage l’ensemble de mon poids pour visser millimètre par millimètre la virole du MAVC. Le temps passe très vite dans ces conditions et je ne tarde pas à entendre la voix de Catherine qui s’inquiète depuis le sommet du puits. J’arrive – lui crie-je. Tout va bien !
 
Arrivé au sommet du puits, je raconte ma mésaventure à Catherine et lui promet de m’acheter un maillon à virole automatique.
 
Il nous reste 3 petits jours de vacances et nous décidons de partir étrenner dans le Dévoluy mes belles chaussures et mes raquettes achetées tout spécialement pour aller au JB. Départ vendredi 14h00, Destination la cabane du Camarguier. Nous arrivons en fin d’après-midi au Grand Villard. Nous laissons le Kangoo à la sortie du hameau et prenons la piste qui grimpe vers la cabane. 45 minutes de marche suffisent pour rallier notre but. Il n’y a personne. Le gîte est superbe. Une table, 2 bancs et surtout un petit poêle à bois qui ne tarde pas à ronfler de bonheur et de conserve avec nous. Au petit matin, des voix de skieurs nous réveillent. Nous faisons une grasse matinée bien méritée. Vers midi, les skieurs sont de retour. Ils ont fait l’aller-retour jusqu’à la traversée olympique. Nous discutons matos, spéléo et cabane et ils reprennent le chemin de la civilisation. Nous chaussons les raquettes et partons pour une virée dans le vallon du Villard. Le vent qui descend des sommets nous chasse et nous repousse, à grandes bourrasques, jusqu’au Chorum des fontaines. C’est un peu court pour Catherine mais bien suffisant pour ma convalescence. Nous profitons une dernière nuit de l’hospitalité de la cabane du Camarguier, et, après un pèlerinage aux « Grandes Gillardes », reprenons la route de TOULON. Fin des vacances….et début de nouveaux projets d’explorations sur ce beau massif. Pourquoi pas commencer par une petite traversée Gnocchi-Forcenés dès que la neige aura encore un peu fondu ? Que les volontaires se fassent connaître !

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C@therine   &   M@rcel



            Compte rendu Jean Bernard 2008 .

 

Après la réception d’un mail de Chouchou concernant une sortie au Jean Bernard nous décidons avec Bertrand de faire partie de l’aventure - paisible. Nous prenons contact avec un des plongeurs Michel GUIS qui nous en dira plus long sur cette explo.

Après quelques coups de téléphone et quelques heures de voiture – paisible - nous voilà à Samoëns où nous retrouvons les plongeurs Laurent TARAZZONA et Michel. Après un pique-nique devant la caserne des pompiers, nous montons au parking de Latay, départ du sentier montant au refuge de Folly.

 

                                                                                        

 

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Il fait un grand soleil et cela inquiète quelque peu les plongeurs sur la réussite de la plongée. Un coup d’œil sur le ruisseau passant en contre bas du parking nous fait dire que la plongée du siphon pourrait être compromise. En effet, il y a beaucoup d’eau et elle est marron, c’est pas bon.
 

Nous partons donc chargés pour deux heures de marche –paisible - en direction du refuge. A mi-parcours nous chaussons les raquettes et nous arrivons sous un grand soleil au refuge où une partie de l’équipe se fait dorer au soleil sur des karimats - paisible. Rencontre avec le Club Vulcain et le grand patron Bernard LIPS. Les plongeurs lui font part de leurs inquiétudes mais Bernard est optimiste ‘il gèlera cette nuit’ pas de problème. 

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Nous faisons partis de l’équipe 4 et notre mission est de descendre le matériel des plongeurs à -1000 - paisible ! Nous ferons équipe avec Josiane Lips et Olivier, avant le repas Josiane nous amène nos charges : pour Bertrand et moi ce sera une bouteille de plongé de 3 litres chacun !!

Après un repas copieux et arrosé nous décidons d’aller nous coucher dans le refuge d’en haut. Il est 21h et ça fait longtemps que l’on ne s’est pas couché à cette heure là.

Grand luxe, lits superposés et matelas confortables où nous passerons une nuit réparatrice en compagnie des deux plongeurs.

Le matin nos craintes se confirment : le redoux est toujours présent et, dans la nuit, la neige n’a pas gelé, pire elle continue de fondre. Nous croisons les équipes parties la veille avec mission d’équiper le trou jusqu'à -900m. Ils se sont arrêtés à -850m, faute de cordes, et ils nous disent que tous les kits sont sur une grande vire. Ils nous disent qu’il y a de l’eau dans le collecteur et tous sont d’accord pour dire que le débit de la rivière a grossi entre leur descente et leur remontée.

A 10h, réunion au refuge d’en bas où la décision est prise : pas de plongé cette année. C’est trop dangereux, surtout que le redoux s’est installé et que la météo prévoit de la pluie pour mardi. Notre missions est donc d’aller chercher les kits laissés à -850m. Nous descendrons donc à vide, ce qui nous rassure un peu car les kits de plongée sont bien lourds.

Une équipe de six personnes est créée. Laurent, Michel, Mathieu, Olivier, Bertrand et moi même avons donc la lourde tâche de remonter ces kits au bivouac de -500m.

Mathieu et Olivier partent en premier pour la marche d’approche d’une heure qui mène a l’entrée du trou, nous passerons par le V4.

Une demi heure plus tard le reste de l’équipe part et sous les conseils d’un des vulcains nous emprunterons le chemin de la Combe aux Puaires mais nous avons dû louper la sente remontante et nous voilà partis dans la mauvaise direction nous devons donc couper et faire notre propre trace pour rejoindre l’entrée du trou. Ce qui rallongea notre approche d’une bonne demi-heure. Nous voilà enfin devant l’entrée.

Nous nous changeons rapidement dans la neige et Bernard nous demande d’être rapides entre -500m et -900m pour éviter la crue.

Nous nous engouffrons vers 14h30 dans le trou notre premier objectif est de rejoindre rapidement le bivouac de -500m. Nous commençons notre descente par un long toboggan gelé et veiné de glace qui descend jusqu’à la côte -100m, nous enchaînons ensuite le puits Alain et le puits des Savoyards où s’ensuivent des passages entre des blocs et quelques ressauts qui nous amènent dans l’actif, et c’est actif !

L’eau est froide et les puits sont arrosés.

La rivière emprunte un méandre lisse et sculpté. C’est magnifique !

Quelques passages aux pieds des cascades sont sur-ventilés.  Les embruns et le froid nous transpercent le corps. C’est l’enfer ! On ne s’entend pas parler.

Nous quittons l’actif pour emprunter le puits de la Gourance, passage shuntant le morceau du réseau effondré où nous descendons de 30m pour remonter de 30m, c’est un shunt fossile où tout est glaiseux.

Nous arrivons au bout de deux heures au bivouac de -500m qui se trouve au bord de la rivière où nous faisons une pause : thé, soupe et conté nous font repartir de plus belle .De -500m à -900m nous sommes dans le collecteur. Méandres, cascades et ressauts s’enchaînent. Après 1h30 de progression nous voilà à -850m où les kits nous attendent sagement.

Nous y retrouvons Olivier qui nous dit que Mathieu est parti seul voir le siphon à -1000m. On a quelques inquiétudes à son sujet et nous lui laissons un mot. Olivier, arrivé avant nous, commence à avoir froid et à trouver le temps long. Il lui a donné une heure de rendez vous et il est à l’heure. Tout va bien et après une courte pause nous prenons le chemin de la sortie, chargés d’une bouteille de plongée. Les puits s’enchaînent, bien arrosés et la remontée est plus humide que la descente. Bertrand ne guide pas sa remontée dans un rappel dirigé et fini sous la cascade. Il commence à avoir des crampes et on se fait un peu de soucis pour lui. Mais le moral est bon.

Et après quatre heures de progression nous voilà arrivés au bivouac de -500m. Il est 23h et nous décidons de faire une bonne pause pour sortir de jour. Bertrand est trempé, frigorifié et a du mal à se réchauffer, mais le moral est bon.

A 00h30 nous prenons la décision de repartir. Ayant divisés nos charges les kits sont plus légers et ca fait du bien.

La remontée est longue et il fait très froid. Bertrand est en hypothermie et sa progression est de plus en plus lente, chaque mouvement devient pour lui difficile mais le moral est bon.

Content de sortir du collecteur nous retrouvons les grands et magnifiques puits qui nous donnent accès au toboggan gelé.

Nous sommes heureux de retrouver la neige ayant pris un peu d’avance avec Laurent nous nous changeons et nous attendons le reste de l’équipe qui ne tarde pas à arriver .Bertrand est trempé, gelé, boueux, frigorifié, affamé mais heureux. Il est 7h30 et nous avons passé 17h sous terre.

Dehors, mer de nuages sur la vallée, le soleil se lève que demander de mieux ? Génial !

Nous partons pour une heure de raquettes bien lourdement chargés des kits que nous avons remontés. Après plusieurs gamelles nous retrouvons la douce chaleur du refuge.

Après un bon repas, nous plongeons dans nos duvets d’où nous émergeons vers 13h. Nous préparons nos sacs, avalons une petite collation et nous voilà partis pour deux heures de descente jusqu’au parking où nous arrivons éreintés. Après quelques « au revoir » nous prenons la route. 7h de voiture nous attendent et nous arriverons à Nice à 01h00 du matin, enfin à la maison - paisible.

Bonne expérience, bonne ambiance, accueil chaleureux, trou hors du commun. Merci les Vulcains et les autres, à très bientôt.

 

Merci à tous et à l’année prochaine si une sortie est prévue.

 

On sait que tu as eu peur Marcel !!, mais l’année prochaine tu seras sanglé à une bouteille de plongée !! Con !
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